Ces frais émoulus ont reçu leurs diplômes de fin de formation
lors d’une cérémonie qui s’est tenue la semaine dernière au Centre
international de conférences de Bamako (CICB). C’était en présence du ministre
en charge de l’Entreprenariat national, du parrain de la 26è promotion, Mamadou
Amadou Dembélé, de la marraine, Mme Keïta Fatoumata Keïta et de nombreux autres
invités.
Le Centre Maridié Niaré assure la formation professionnelle
en coupe et couture, stylisme, modélisme, broderie et coiffure esthétique et
d’autres métiers de la mode. Le directeur du Centre Maridié Niaré de Ségou,
Yaya Niaré, expliquera que de sa création à nos jours, la structure a formé des
milliers de jeunes femmes dont la quasi-totalité est productive aujourd’hui.
C’est la preuve, dira-t-il, que
le Centre contribue à la lutte contre la pauvreté et particulièrement celle des
femmes. «Le métier que nous enseignons aux jeunes est un créneau porteur, car
la mode vestimentaire est en perpétuelle évolution. Elle représente un secteur
qui ne connaît pas le chômage surtout pour les filles», soulignera le
responsable du Centre de Ségou. Et d’inviter les nouveaux diplômés à mettre en
pratique les connaissances acquises et contribuer à la création d’emplois.
Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de
la Formation professionnelle s’est dit très heureux de porter le nom de la 27è promotion. Aujourd’hui au Mali, les
autorités de la Transition ont mis l’accent sur l’importance de la création
d’emplois à travers une formation professionnelle de qualité. C’est pourquoi, à
travers mon département, le gouvernement accompagne les centres publics et privés
de formation professionnelle.
«Aujourd’hui, il existe dans notre pays 517 centres de
formation professionnelle, y compris 17 dans le secteur public. Il est donc
important pour mon département d’accompagner ces centres privés qui contribuent
à la formation des ressources humaines et au renforcement de l’économie du pays»,
a-t-il souligné. Pour le ministre Doumbia, les centres de formation sont des
instruments incontournables dans le processus d’industrialisation d’un pays,
ils assurent la création des Petites et moyennes entreprises (PME). «Ce sont
ces entreprises qui constituent la base de l’industrialisation d’un pays, parce
que c’est à partir d’elles que la classe moyenne se développe. Quand celle-ci
se développe, c’est tout le pays qui se développe», a affirmé le ministre.
«Le
Centre Maridié Niaré, a-t-il témoigné, est l’un des centres de formation qui
contribue au développement de notre pays parce que forme des ressources
humaines qui sont ensuite versées sur le marché du travail avec des compétences
et des capacités de création d’entreprises privées». Il a aussi invité ses
filleuls à se lancer dans la création d’entreprises. Estimant que c’est à
partir de là que notre pays va se développer, il a assuré de la disponibilité
de son département à accompagner les initiatives de projet.
Mme Keïta Awa Coulibaly, porte-parole des récipiendaires,
s’est dit heureuse pour l’obtention de son diplôme. Pour elle, le défi ne fait
que commence car c’est une nouvelle porte qui vient de s’ouvrir à eux. Elle a
espéré que ses camarades et elle sauront relever le défi. Les six premiers en
coupe et couture des deux promotions ont reçu chacun une machine à coudre.
Quant aux trois premières en coiffure et esthétique, elles ont eu chacune un
kit de maquillage.
Nahawa SANGARÉ
Rédaction Lessor
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