Le chef du gouvernement a indiqué que l’embargo
imposé par la Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et l’Union économique
et monétaire ouest-africaine (Uemoa) visait à perturber le fonctionnement
normal de l’État malien, déstabiliser le gouvernement et paniquer la
population.
Mais les enseignants-chercheurs se sont donné la main à travers un
colloque spécial pour rassurer le gouvernement, pour l’aider à bien gérer ces
sanctions illégales, illégitimes et inhumaines, a-t-il rappelé, ajoutant : «Le
temps des savoirs venus d’ailleurs, des solutions imposées, des concepts de nos
chercheurs développés dans d’autres laboratoires est révolu dans notre pays».
Parlant du terrorisme, Dr Choguel Kokalla Maïga
a indiqué que beaucoup de sang a coulé dans notre pays à cause d’Iyad Ag Ghali,
chef du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM). «L’islam est
pratiqué dans notre pays depuis l’an 800», a-t-il rappelé comme pour dire que
le sanguinaire Iyad Ag Ghali et ses compagnons ont d’autre motivation que
l’islam pour commettre leurs crimes odieux sur notre sol.
Concernant les rapports entre le Mali et la
France qui sont aujourd’hui très tendus, le Premier ministre a tenu à préciser
que les Maliens ont des amis dans l’Hexagone et vice versa. «Beaucoup de nos
compatriotes travaillent en France. Ils travaillent pour enrichir la France et
le Mali. Il y a des milliers de Français mariés à des Maliens qui vivent dans
notre pays. Les Maliens n’ont pas de sentiment anti-français. Aucun Malien ne
s’est attaqué aux intérêts français. Nous ne voulons plus qu’on nous donne des
injonctions. Nous voulons être un partenaire et non un État vassal», a-t-il
dit.
Le message du Premier ministre est très clair. Notre pays a besoin d’un partenaire sincère et qui le respecte en tout lieu et en toute circonstance. C’est le cas de la Fédération de la Russie, de la République populaire de la Chine et bien d’autres pays à travers le monde.
Sidi WAGUE
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