Magistrat de son état, universitaire accompli et aujourd’hui président de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (Oclei), Dr Modibo Sacko fait partie de ces cadres maliens dont le parcours force le respect. Fort de deux doctorats en droit, l’un en droit privé obtenu en 2019, et l’autre en droit public soutenu en 2023 à l’Institut de Pédagogie Universitaire du Mali, Dr Sacko a fait de la connaissance juridique le socle de sa carrière.
Titulaire d’une maîtrise en droit privé, option droit des affaires, obtenue à la Faculté des sciences juridiques et économiques de l’Université de Bamako, Dr Sacko a poursuivi ses études supérieures au Mali et à l’étranger. Il est détenteur de plusieurs diplômes universitaires : un diplôme de l’Institut national de formation judiciaire Maître Demba Diallo, un diplôme de droit international humanitaire obtenu à l’Université de Nice Sophia Antipolis en 2013, un diplôme en droit (SAR) de l’Université Jean Moulin Lyon 3 (2017), ainsi qu’un Master en droit public de l’Université privée Ahmed Baba (2018).
En 2019, il soutient un doctorat en droit privé à l’Institut de pédagogie universitaire du Mali, puis un second en droit public en 2023 dans le même établissement. Il est également titulaire d’un certificat pour jeunes professionnels en droit international pénal délivré par l’Académie internationale des principes de Nuremberg en Allemagne.
Dr Sacko a servi la justice malienne à divers niveaux. De 2007 à 2011, il a été juriste sénior au cabinet de Me Famoussa Keïta, puis juriste au cabinet WAC Partners jusqu’en 2012. Entre 2012 et 2016, il effectue des stages au Tribunal de grande instance de la Commune V du District de Bamako et à la Justice de paix à compétence étendue de Fana. De 2016 à 2017, il occupe le poste de juge au siège au Tribunal de grande instance de la Commune III du District de Bamako.
Il devient ensuite conseiller technique au ministère de la Justice et des Droits de l’Homme (2017-2020), puis magistrat chargé des affaires juridiques, judiciaires et de la coopération à la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif). De 2023 à sa nomination, il était conseiller à la section judiciaire de la Cour suprême du Mali.
Amadou GUEGUERE
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
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Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
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