Selon le
ministre Koné, qui parle de l’assainissement et de développement durable, parle
du bien-être de la population. Ainsi, a souligné Modibo Koné, les moyens ont été
mis à la disposition de son département par les autorités de la Transition pour
assurer cette mission d’assainissement pour le développement de notre pays. Et
le domaine de l’assainissement a été pris à bras le corps par le département.
«Nous
avons essayé de faire en sorte que Bamako soit complètement dégagé de ces dépôts
de transit mais aussi que l’acheminement des ordures de nos familles puisse être
assuré jusqu’à la décharge finale, conformément au souhait de nos populations»,
a dit le ministre Koné, ajoutant que l’entreprise à qui cette mission avait été
confiée a été incompétente.
En fait, a précisé le ministre, l’entreprise en
question (Ozone, ndlr) n’a pas pu assurer l’activité de bout en bout, c’est-à-dire,
acheminer les ordures jusqu’à la décharge finale de Noumoubougou. Il faut
rappeler que le contrat signé entre les autorités et Ozone s’élève à 9
milliards de Fcfa par an. Modibo Koné a annoncé que la relève d’Ozone se prépare
et que les termes de référence sont déjà sur la table du comité interministériel.
Interrogé sur les
occupations illicites des forêts et des aires protégées, le ministre de
l’Environnement a affirmé que des dispositions sont en train d’être prises pour
libérer ces forêts des occupants illégaux et des exploitations illicites. Dans
les jours à venir, a-t-il annoncé, un décret ministériel sera pris pour annuler
ces titres d’occupation. Pour la protection de ces forêts, Modibo Koné priorise
le partenariat public privé.
L’invité du jour a également annoncé la poursuite de l’opérationnalisation
de l’Agence par l’actualisation de la stratégie décennale de mise en œuvre de
l’initiative et l’amélioration du plateau technique, la poursuite du
renforcement de partenariat de mobilisation des acteurs de la Grande muraille
verte.
S’agissant du fleuve Niger, le ministre Koné dira que ce cours d’eau
fait partie des missions essentielles de son département. Il a rappelé que sous
l’égide de la Banque mondiale, le Projet de réhabilitation environnementale et économique
du fleuve Niger (PREEFN) d’un montant de 30 millions de dollars (environ 19
milliards de Fcfa) a été lancé.
Ce projet a permis de mener un certain nombre
d’actions, dont la finalisation des travaux d’aménagement des berges du fleuve
Niger et le curage du cours d’eau de
Diaka à Diafarabé pour un coût de plus 16 milliards de F cfa, la réalisation
des travaux de réhabilitation des quais de Macina et de Diafarabé pour un coût
cumulé de 231,4 millions de Fcfa et l’acquisition et la pose de 27 balises de
marquages du chenal navigable entre Ké-Macina et Akka pour un coût de 159
millions de Fcfa. Pour la lutte contre le dragage, le ministre a rappelé que
beaucoup d’actions ont été menées pour mettre fin à ces activités qui polluent
les eaux du fleuve.
En matière de Développement durable, le ministre a indiqué
que le climat est une préoccupation majeure des autorités. Pour ce faire, le
Mali a élaboré sa contribution dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord de
Paris sur le climat.
Parmi les autres activités de développement évoquées par le ministre Modibo Koné, figurent le financement de 19 microprojets au profit des communautés dans le cadre de la mise en œuvre du Fonds climat, le démarrage prochain du projet paysage de 150 millions de dollars (environ 97 milliards de Fcfa) et l’organisation de la Quinzaine de l’environnement qui se tiendra cette année du 5 au 17 juin à Bougouni.
Anne Marie KEITA
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