Plusieurs engins lourds ont été saisis
Quelque 28 pelles mécaniques, 6 véhicules personnels, une citerne, un gradeur et bien d’autres équipements ont été, également, saisis, ajoute la même source. L’opération a porté sur trois sites illégaux d’exploitation d’or, avec environ trente-et-une excavations (carrières), « situés sur les permis de recherche pour l’or valablement délivrés respectivement à Global Drilling and Blasting Services Mali (GDBS Mali) et Avion Mali West Exploration.» « Ces sites, installés en violation de l’article 62 du Code minier en vigueur, ont causé des dégâts environnementaux importants avec une superficie totale endommagée estimée à 240.000 m² pour le site de Gloabl Drilling and blasting Services Mali et 70.000m² pour le site de Avion Mali West Exploration », précisent le ministère des Mines.
Cette présence forte d’exploitants étrangers en violation du Code minier a causé des dommages. Sur réquisition du juge de Yanfolila, une délégation a été conduite par le Haut fonctionnaire de Défense du ministère des Mines sur le site. S’inscrivant dans le cadre de la lutte contre l’exploitation illégale des substances minérales, l’opération a été centrée dans la zone de Kalako, Commune de Gouandiaka (Kalana), dans le Sud du Mali. Le ministère des Mines a enclenché la procédure judiciaire pour faire valoir les droits de l’état du Mali. Le ministre des Mines, saluant « la parfaite collaboration des sociétés minières de Kalana et des autorités locales », assure de sa détermination à lutter contre les infractions à la règlementation minière et « à faire sanctionner les auteurs desdites infractions.»
On rappelle que l’Article 62 du Code minier dispose que « les substances minérales soumises au régime des mines ne peuvent être exploitées qu’en vertu d’un permis d’exploitation artisanale, d’un permis d’exploitation de petite mine ou d’un permis d’exploitation de grande mine…»
Moussa DIARRA
La rencontre de Bamako va permettre de mettre en place les organes dirigeants de la BCID-AES, valider les textes fondateurs tout en veillant à la disponibilité des moyens techniques, financiers, juridiques et humains nécessaires à son développement.
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Dans un environnement informationnel en constante mutation, démêler le vrai du faux est devenu un enjeu majeur. Et ce combat contre la désinformation nécessite obligatoirement le respect des principes du journalisme..
Les médias traditionnels ou classiques prennent le temps de recouper l’information avant de la diffuser. Tel n’est pas forcément le cas des nouveaux acteurs du métier appelés «vidéoman» qui, à la recherche de buzz et de sensation forte pour se faire plus d’audience, tombent facilement .
Dans les lignes qui suivent, nos deux interlocuteurs se sont prononcés sur les rôles de l’Essor et de l’ORTM dans l’ancrage institutionnel de notre pays, leur adaptation à l’évolution numérique, les défis et la contre-attaque dans le cadre de la guerre informationnelle.