Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a présidé, hier,
la cérémonie d’ouverture de la 7è édition du Festival culturel Ogobagna sous le
thème : «La place de la femme dans nos sociétés traditionnelles». C’était en présence
des membres du gouvernement dont le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de
l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, des présidents des
institutions, d’anciens ministres et des représentants de plusieurs
associations culturelles. L’invitée d’honneur de cette 7è édition est la
communauté Soninké représentée par une forte délégation.
Dr Choguel Kokalla Maïga a tenu un discours d’appel à
l’union, mais aussi de riposte contre les forces du mal. Il a exprimé sa satisfaction de présider ce
rendez-vous culurel qui se tient dans un contexte difficile, marqué par «les
sanctions illégales et illégitimes infligées», infligées à notre pays par la
Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et l’Union économique
et monétaire ouest-africaine (Uemoa).
«Nous sommes un peuple résiliant qui relèvera le défi. J’en suis convaincu à
travers la tenue de ce festival», a dit le chef d gouvernement. Selon le
Premier ministre, l’organisation de cet évènement s’inscrit en droite ligne de
la vision du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, à
savoir : la paix, la réconciliation, le pardon et la refondation d’un Mali
nouveau.
Le Festival culturel Ogobagna symbolise l’unité et la puissance, mais aussi l’hospitalité légendaire de notre pays. La culture est une arme séculaire de prévention et de résolution de conflit dans notre pays.
«Je voudrais dire que nous rejetons énergiquement ces
sanctions prises contre notre pays avec l’objectif de le déstabiliser », a martelé le chef du gouvernement, avant de
revenir sur la grande manifestation de soutien du peuple aux autorités de la
Transition, suite aux sanctions des deux organisations sous-régionales. Il a
aussi rappelé les résultats obtenus par les FAMa ces derniers temps contre les
forces du mal.
Ces résultats, selon le Premier ministre, sont à mettre au crédit
du président Assimi Goïta pour son leadership, sa détermination, sa vision et
ses efforts pour le renforcement des capacités de notre armée.
Dr Choguel Kokalla Maïga a aussi évoqué les œuvres sociales
pour les militaires tombés au champ d’honneur. « J’ai une pensée pieuse
pour toutes ces personnes », a-t-il souligné, avant d’inviter à prier pour
le repos de leur âme. Pour le Premier ministre, le rôle des femmes est
essentiel dans toutes les refondations, d’où la nécessité de leur mettre au
coeur de ce processus.
Les représentants des associations culturelles ont exprimé
leur accompagnement et leur soutien au gouvernement de la Transition en cette période
difficile. Les organisateurs ont souligné que cette édition se tient dans un
contexte particulier, notamment les sanctions contre notre pays, déjà fragilisé
par les crises depuis plus d’une décennie. Elles ont exprimé leur soutien à la
Transition et dénoncé les sanctions contre le pays.
La cérémonie d’ouverture a été marquée également par une prestation de masques dogons et une visite guidée des stands.
Amadou SOW
Face à la modernité et la contrefaçon, les tisserands lancent un cri de détresse aux autorités afin qu’elles s’impliquent pour sauver leur métier du naufrage collectif et préserver du coup un patrimoine manufacturier traditionnel inestimable.
En reconnaissance de l’importance du rôle des légitimés traditionnelles dans la société et dans le souci de leur doter d’un espace dédié à la tenue de leurs activités, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a decidé d’offrir à chacune des régions adm.
Marquée par une série d’échanges entre les photographes, la journée a été un véritable champ de diagnostic et de propositions de relance du secteur.
Si certains photographes de première génération ont connu le succès sur le plan international, d’autres ont passé toute leur vie sans pour autant connaître le show-biz de l’art contemporain. C’est le cas de notre compatriote feu Souleymane Sarr, qui a consacré sa vie au service de la ph.
Profondément passionné par son art visuel, il y a déjà consacré des années pour l’illustration des articles de presse du Quotidien national (L’Essor) qui est un produit phare de l’Amap et à la préservation de la mémoire nationale.
On pourrait penser que rien ne prédestinait Seydou Camara à la photographie surtout avec son cursus scolaire, mais c’est s’y méprendre parce que ce natif de Ségou, la 4è région du Mali, avait la passion de la photographie chevillée au corps et depuis sa tendre enfance..