Le coût des matériels pour la mise en œuvre des 8 microprojets est estimé à environ 50 millions de Fcfa contre 20 millions de Fcfa pour les médicaments
La cérémonie était couplée à la remise de matériels aux couches vulnérables et de médicaments à la direction générale de la santé et de l’hygiène publique (DGSHP). C’était sous la présidence du représentant du ministère de la Santé et Développement social, Sayon Doumbia, en présence du directeur général du FSN, Modibo Koné.
Les matériels remis, dans le cadre de l’exécution de ces microprojets, sont composés, entre autres, de motos tricycles, machines à coudre, kits de préparation culinaire, moulins, équipements pour l’élevage de poulet de chair, mais aussi de kits d’entretien d’équipements photovoltaïques et de transformation agroalimentaire. Le coût des matériels pour la mise en œuvre des 8 microprojets est estimé à environ 50 millions de Fcfa contre 20 millions de Fcfa pour les médicaments.
Ces microprojets portent sur l’appui à l’auto-emploi des jeunes et des femmes, le renforcement des capacités pour la fabrication de sacs d’emballage, la fabrication et la commercialisation de poteries et d’encens et la transformation alimentaire. Y compris la coupe-couture, la transformation des épices, légumes, viande, poissons, poulets et arachides en pâte, la formation en art culinaire, l’équipement et l’installation d’une unité de production de pâte d’arachide et l’extension de l’élevage des poulets de chair et de races locales améliorées. Ils visent à contribuer à la réduction de la pauvreté et à l’autonomisation socio-économique des différentes couches défavorisées notamment les jeunes, les personnes handicapées et les femmes dans les communes du District de Bamako.
Pour ce qui concerne les médicaments remis à la direction générale de la santé, ils sont destinés aux Centres de santé communautaires (Cscom) construits dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui à la réinsertion socioéconomique des populations du Nord du Mali (PARSEP NM). Ils comprennent des molécules de premier usage dont des sérums, des antibiotiques, des antalgiques, des antipaludéens. À cela, s’ajoutent des bandages, cathéters, gants en latex et des seringues.
Selon le directeur général du FSN, cet évènement illustre la mission de son service à savoir atténuer les inégalités et réduire la pauvreté à travers des actions ciblées et inclusives. Cette cérémonie vient couronner un long processus participatif d’analyse et de sélection des activités initiées par les organisations de personnes vulnérables, en collaboration avec les autorités communales et les bénéficiaires, a fait savoir Modibo Koné. Il dira que ces projets traduisent la volonté du département de tutelle à travers le Fonds de solidarité nationale de favoriser l’autonomisation économique, la création d’emplois et l’amélioration des conditions de vie des populations vulnérables.
Pour sa part, le représentant du ministère de la Santé et du Développement social a précisé que les médicaments sont destinés à 23 Cscom des Régions de Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudéni et Ménaka. Sayon Doumbia a profité de l’opportunité pour féliciter les acteurs au développement pour leur résilience dans un contexte difficile. Selon lui, ces activités s’inscrivent dans une dynamique de complémentarité avec les différentes actions enclenchées par les autorités du pays pour venir en aide aux couches vulnérables, afin qu’elles soient les principales actrices de leur développement.
«L’amélioration de leurs conditions de vie et leur plein épanouissement est la manifestation de la volonté politique du gouvernement de ne laisser de côté aucune couche de la société, car la solidarité est une valeur cardinale ancrée dans nos traditions», a-t-il souligné. La porte-parole des bénéficiaires des matériels, Kadiatou Dembélé, a remercié le FSN et le département en charge de la Santé pour ces actions de solidarité. Selon elle, les matériels de travail sont mieux que tout, car ils permettent d’assurer l’autonomie financière des bénéficiaires.
Aminata SOUMAH
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