La conférencière Aïchata Cissé et le représentant de la direction nationale de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, Housseeni Ouologuem
La conférence était animée par sa directrice pays,
Aïchata Cissé, en présence d’un représentant de la direction nationale de la
promotion de la femme de l’enfant et de la famille, Housseni Ouologuem. Le
thème retenu cette année est : «investir dans les droits des filles :
notre leadership et notre bien-être». En choisissant cette thématique, Plan
international Mali entend ainsi informer les journalistes et les influenceurs
sur l’initiative afin qu’ils contribuent à une meilleure compréhension de la
campagne.
La
conférencière a expliqué que son organisation œuvre pour la promotion des
droits des enfants et l’égalité pour les filles. Aïchata Cissé a précisé que,
depuis 2007, Plan international lutte contre les discriminations faites aux
filles à travers le monde, en termes d’éducation, de travail, de violences ou
de traditions familiales.
L’organisation agit pour transformer la vie des
millions de filles victimes d’inégalités et de discriminations dans le monde.
Selon la directrice pays, Plan international Mali lutte contre la
déscolarisation, l’excision, les mariages d’enfants, les grossesses précoces,
l’esclavage, le trafic, l’exploitation. Aïchata Cissé a peint un tableau sombre
de la situation actuelle des femmes et des filles. Malgré toutes les
conventions et textes relatifs à la protection des femmes et des filles pour
lutter contre les violences et la prise en charge des victimes, a-t-elle
commenté, celles-ci continuent d’être victimes de violences dans les maisons,
les écoles et les lieux de travail.
«L’autonomisation des filles est devenue
ces dernières années une préoccupation particulière pour toute la communauté
internationale. En effet, l’accès et le maintien à l’école, à l’éducation de
qualité, à la prévention et à la prise en charge sanitaire, le leadership
féminin et l’entreprenariat constituent des politiques nationales,
internationales, établies par les États pour promouvoir le potentiel de la
jeune fille», a t-elle fait savoir. La directrice pays a expliqué que la Journée
internationale de la fille vise à porter une attention particulière sur les
filles afin de connaître leurs droits, et corriger les obstacles qui affectent
leur plein épanouissement.
Elle a lancé un appel chaleureux aux
gouvernements, aux organisations spécialisées, aux agences du Système des
Nations unies et à tous les partenaires à célébrer la Journée de cette année. Un
rapport global publié le 4 octobre dernier et qui incluait plus d’un millier de
jeunes activistes féminines de 26 pays, âgées entre 15 et 24 ans, indique
qu’une fille ou jeune femme activiste sur cinq (17 %) a eu peur pour sa
sécurité en réalisant son travail.
Pour sa part, Fousseni Ouologuem a souligné qu’en adoptant le 16 juillet 2014 la Politique nationale de la promotion et de protection de l’enfant, le gouvernement a lancé un vaste chantier visant à renforcer le cadre institutionnel, le respect des droits de l’Homme en général et celui des enfants, notamment les filles. Et de conclure que les filles représentent une couche vulnérable, car elles sont très souvent violées, maltraitées et mariées de force.
Aminata SOUMAH
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