A la veille de ce mois béni de Ramadan, le préfet du Cercle de Kayes, Benena Mounkoro, a convié les différents sous-préfets et maires relevant de sa circonscription administrative à une rencontre à l’hôtel de ville pour les informer de la disponibilité des vivres offerts par le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, aux personnes indigentes et déplacées. Il s’agissait aussi de déterminer les conditions de distribution de ces 162 tonnes de vivres (farine de sorgho, farine de maïs et pâtes alimentaires) aux 28 communes du cercle. Au total, 6.990 personnes doivent en bénéficier.
Après la rencontre, les sous-préfets et les édiles devaient se rendre à l’Opam pour retirer ces denrées alimentaires. «Beaucoup de gens nous observent. Il faut faire attention. On m’a appelé au gouvernorat pour me montrer le stock. Aucune graine ne doit rester dans le magasin et le transport de ces vivres vous incombe», a indiqué Benena Mounkoro aux administrateurs et élus locaux.
Lors de la rencontre, la question de fiabilité des listes a été remise sur le tapis parce que les gens se souviennent encore de la gestion des fonds destinés aux indigents (90.000 Fcfa par personne) dans le cadre de l’accompagnement des personnes affectées par la pandémie de la Covid-19. Il est ressorti que certaines listes qui avaient été fournies comportaient des noms d’émigrés en France. Des préoccupations liées au transport de ces vivres ont été aussi évoquées.
«Le travail de partage a été fait de façon judicieuse. Comme le préfet l’a dit, il faut être transparent. Les maires doivent s’appuyer sur les chefs de village et de quartier pour la distribution des vivres, afin d’éviter les mauvaises expériences du passé. Cette opération vise à soulager les plus nécessiteux pendant ce mois sacré», a fait remarquer le président du Conseil régional des Organisations de la société civile de Kayes, Mamadou Coulibaly.
Bandé Moussa SISSOKO / AMAP - Kayes
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