À sa sortie d’audience, le président
du Conseil d’affaires Turquie-Mali, qui conduisait la délégation d’hommes
d’affaires turcs, a déclaré être venu féliciter le chef de l’État pour la
dynamique nouvelle donnée aux relations liant nos deux pays. «Les échanges ont
porté sur les points sur lesquels nous pouvons travailler afin d’accroître
davantage nos relations économiques et commerciales», a rapporté Fatih
Altumbas.
Parlant du Forum, il a rappelé
que ce sont 12 hommes d’affaires turcs opérant dans dix secteurs d’activités
différents qui ont évoqué des opportunités d’affaires avec les opérateurs économiques
et les autorités maliennes.
Fatih Altumbas a assuré que de ces échanges naîtront
de grands projets structurants. Et de rappeler : «il y a 5 cinq ans, nous
n’avions que 20 millions de dollars (environ 11 milliards de Fcfa)
d’import-export entre le Mali et la Turquie. Actuellement, nos échanges s’établissent
à 141 millions de dollar (environ 78 milliards de Fcfa)».
Dans un an, ils
atteindront 200 millions de dollars (environ 110 milliards de Fcfa) avant de s’établir
à 500 millions de dollars (environ 275 milliards de Fcfa) dans les prochaines
années, conformément aux objectifs fixés par les chefs d’État turc et malien, a
projeté le président du Conseil d’affaires Turquie-Mali.
Le président de la
Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), qui les accompagnait,
Youssouf Bathily , a ajouté que ce Forum tenu avec le soutien du Comité des
relations économiques extérieures (DEiK) a permis de toucher des secteurs clés
tels que la santé, les mines, les industries.
«Notre objectif, à travers ce
Forum, est d’investir au Mali dans l’industrie, l’élevage, les infrastructures,
l’énergie…», a précisé le président de la CCIM.
Oumar SANKARE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.