Les cultures dans cette zone portent sur le mil, le sorgho, le maïs, le fonio, les légumineuses comme l’arachide, le petit pois et le niébé
À ce
propos, le chef du service de l’agriculture, en charge de la culture en zone
sèche couvrant les zones non couvertes par l’Office du Niger dans les 7
communes, a accepté volontiers d’apporter des éléments de réponses aux différentes préoccupations.
Les
cultures dans cette zone portent sur les céréales, notamment le mil, le
sorgho, le petit mil, le maïs, le fonio. Mais aussi sur les légumineuses comme
l’arachide, le petit pois et le niébé. Ainsi que les cultures émergentes,
notamment le sésame et les cultures maraîchères c’est-à-dire le concombre, la
tomates et autres.
Il ressort
des explications du chef de service de l’agriculture à Macina que globalement
la pluviométrie a été inférieure aux deux dernières années passées. Toutefois,
elle est normale et bien repartie dans le temps et dans l’espace. La dernière
décade bouclée ce jour à un cumul de 503,4mm en 42 jours. Or, avec 400 mm d’eau
bien repartie la campagne agricole est sauvée, précise-t-il.
À Macina,
le mil, le sorgho et le petit mil sont en phase de floraison. Tandis que le
fonio, l’arachide, le petit pois, le maïs et le riz pluvial sont à la phase
récolte. Quant au riz de bas-fond, il est à la phase montaison (ou montée à
graine) qui est un cycle essentiel dans la reproduction d’une plante.
Globalement,
la campagne agricole est jugée moyenne compte tenu de l’abandon de certaines
superficies semées à cause de l’insécurité et le déguerpissement de beaucoup de
villages pour les mêmes motifs. «L’aspect végétatif des cultures est bon dans
l’ensemble, mais nous souhaitons quelques pluies pour boucler les cultures», a
fait savoir le chef du service de l’agriculture.
Le
technicien assure aussi que la déprédation est calme dans l’ensemble et
qu’aucune menace n’est à signaler en termes de cantharides, de criquets et autres insectes. «Tous les 2 ou 3
jours, je suis en contact avec les paysans producteurs du cercle. Sur la base
des informations recueillies auprès d’eux et mes propres sondages, je confirme
que la culture en zone sèche à Macina est prometteuse et ne souffre d’aucune
inquiétude», a-t-il assuré.
Demba GAKOU Amap-Macina
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