Cet exercice démocratique vise à prendre en compte les priorités des populations dans le budget
Cet exercice démocratique vise à prendre en compte les priorités des populations dans le budget et créer chez le citoyen l’engouement de s’acquitter régulièrement de ses impôts et taxes. Il a aussi pour objectifs d’amener la population à participer à la gestion des affaires de la collectivité et améliorer les indicateurs de bonne gouvernance.
Lors de la rencontre, le budget primitif de l’exercice 2026 de la mairie du District a été présenté aux participants. Il est estimé en recettes et en dépenses à la somme 55,58 milliards de Fcfa contre 61,05 milliards de Fcfa en 2025, soit une baisse 5,46 milliards de Fcfa correspondant à 8,96%. Cette diminution traduit, selon l’agent chargé d’expédier les affaires courantes, la volonté d’élaborer un budget plus réaliste et conforme au principe de sincérité budgétaire. Elle s’explique aussi, a-t-il ajouté, par le fait que l’analyse du taux d’exécution du budget au cours des trois dernières années révèle la nécessité d’un meilleur ajustement entre la prévision et la réalité des recouvrements.
Abdoulaye Mahamane a annoncé que les activités prévues dans ce projet de budget concernent, entre autres, l’assainissement, le curage des caniveaux, l’embellissement de la ville, les travaux d’entretien routier, les travaux d’aménagement et de revêtement des rues. La mairie du District de Bamako compte également réaliser des projets structurants, dont celui de reconstruction et de modernisation de la gare routière de Sogoniko et le projet de construction d’un complexe administratif et commercial «Bama-Saba».
L’agent chargé d’expédier les affaires courantes a rappelé que le débat public consiste à présenter le projet de budget à la population spécifiquement aux partenaires sociaux, techniques et financiers.
Selon le directeur financier adjoint, Issa Ballo, l’analyse du taux d’exécution du budget au cours des trois dernières années fait ressortir des nivaux de 68%, 30%, 60%, traduisant la nécessité d’un meilleur ajustement entre la prévision et la réalité des recouvrements. Il a noté que deux rubriques, à savoir «autres dotations, transferts et subventions de fonctionnement reçus à l’intérieur» et «dons programmes et legs intérieurs», n’ont pas été dotés pour l’exercice 2026.
Cette décision, a-t-il justifié, découle du fait que ces rubriques concernent des recettes à caractère aléatoire dont la mobilisation demeure incertaine. Aussi, ce choix vise à préserver la crédibilité et la fiabilité des prévisions budgétaires en évitant l’inscription de ressources dont la réalisation est incertaine.
«Les recettes d’investissement sont constituées des dotations, des subventions, des dons, des legs et du prélèvement obligatoire. Elles s’élèvent à 8,41 milliards de Fcfa contre 8,30 milliards de Fcfa en 2025. Les dépenses sont composées des dépenses de fonctionnement et des dépenses d’investissement. Les dépenses de fonctionnement se chiffrent à 47,17 milliards de Fcfa contre 52,75 milliards de Fcfa en 2025.
Les dépenses d’investissement se chiffrent à 8,41 milliards de Fcfa contre 8,30 milliards de Fcfa en 2025. Ce montant servira notamment pour la construction de deux bâtiments au Marché rose de Bamako, l’aménagement de la cour des gares, l’achat et la pose de feux tricolores et de panneaux de circulation», a détaillé Issa Ballo. Par rapport aux dettes, il dira que la mairie du District de Bamako envisage de payer 1,42 milliard de Fcfa. Les participants ont fait des observations, des suggestions et des propositions, afin de mieux répondre aux attentes des citoyens.
Fatoumata Mory SIDIBE
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