C’est ce qu’on peut retenir des
échanges que le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration
africaine, Mossa Ag Attaher a eus mardi dernier avec les délégués venus des
quatre coins du monde pour participer à l’atelier de validation des Termes de
référence (TDR) du Dialogue inter-Maliens. La rencontre, tenue dans les locaux
de son département, a enregistré la présence du président du Haut conseil des
Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla et d’autres invités.
Selon le
ministre chargé des Maliens établis à l’extérieur, la présence des délégués est
une preuve éloquente de leur engagement et leur disponibilité envers le Mali.
Mossa Ag Attaher n’a pas manqué de saluer leur admirable mobilisation lors des
récents rendez-vous notamment les états généraux de la migration et les
élections référendaires.
Il a
indiqué que leur participation active aux travaux de l’atelier de validation
des TDR du Dialogue inter-Maliens témoigne de la dynamique initiée par le
président de la Transition et l’ensemble des membres du gouvernement envers la
diaspora malienne. Conscient de l’importance de la diaspora dans le processus
de développement national ainsi que dans la promotion de la paix, de la
réconciliation et du vivre ensemble, le ministre Mossa Ag Attaher a salué son
rôle inestimable aussi bien dans les pays de résidence que dans leurs localités
d’origines.
La diversité de nos compatriotes vivant hors des nos frontières
garantit une richesse d’opinion essentielle pour faire de ce rendez-vous un
succès retentissant pour la patrie. Mossa Ag Attaher a assuré ses
interlocuteurs de l’engagement indéfectible du département à soutenir la
diaspora malienne. Cela, tout en créant les conditions propices à son
implication active dans les grandes décisions qui engagent la vie de la nation.
«Nous veillerons auprès du Comité de pilotage à ce que vous soyez pleinement
représentés aux différentes phases de ce Dialogue.
Notre objectif ultime est
d’aboutir à une paix durable, à une sortie définitive de crise sur tous les
plans y compris au sein des organisations de la diaspora», a-t-il insisté.
L’unité et la cohésion de nos concitoyens sont impératives à cet effet. Outre les questions de paix et
réconciliation, les préoccupations des Maliens notamment celles liées à l’accès
aux documents d’identité ont été aussi abordées. À ce propos, il dira que le
ministère est quotidiennement en contact avec les ambassades pour que les
problèmes des Maliens établis à l’extérieur soient au cœur des actions de tous
les jours. L’occasion était opportune pour lui, de rassurer ses interlocuteurs
que ce problème a été résolu car notre pays a récupéré, il y a quelques jours,
l’intégralité de sa base de données.
«Nous
n’avons que le Mali, nous n’avons pas autre chose», a d’entrée de jeu glissé le
président du HCME. Habib Sylla a expliqué que la différence entre le Malien de
l’intérieur et celui de la diaspora est que le premier vit à l’intérieur et
voit difficilement l’extérieur. Tandis
que le second a la vision facile et connait l’intérieur. Pour lui, si les
Maliens se réconcilient, ceux établis à l’extérieur sont les plus gagnants.
Car, dira t-il, ils vivent chez les autres avec beaucoup de difficultés souvent
et c’est à travers ce que l’image que le Mali renvoie qu’ils sont considérés.
Le porte-parole des délégués a révélé que les Maliens de l’extérieur contribuent considérablement à l’économie nationale et au développement du pays avec plus de 1.000 milliards Fcfa d’envois de fonds. Balla Cissoko a souligné qu’en dehors des actions sociales, la diaspora travaille à créer des emplois et lutter contre le chômage. Il a promis au ministre que la diaspora ne restera pas en marge dans la construction du Mali nouveau.
Mariétou KOITE
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