L’initiative du CDM doit étre poursuivie par d’autres citoyens
Cette
activité entre dans le cadre de la défense de nos Forces de défense et de
sécurité (FDS), a expliqué le secrétaire général du CDM. Younous Soumaré a
souligné que son Collectif a jugé utile de faire ce don de sang car, dira-t-il,
nos forces engagées sur les théâtres d’opération peuvent en avoir besoin.
D’autres actions allant dans le même sens comme la journée citoyenne et l’opération
défense de la patrie, vont être posées, a-t-il annoncé.
Le
représentant du Collectif de la Commune I a, de son côté, souligné l’importance
du don de sang. «Ce don de sang est notre façon à nous de contribuer à l’effort
de guerre. Parce que donner son sang, c’est comme participer à la guerre», a
estimé Mamoutou Coulibaly, jugeant cette initiative «significative et
patriotique». Car, a-t-il argumenté, si les Maliens peuvent vaquer librement à
leurs occupations, c’est parce que des hommes et femmes dévoués ont accepté de
mourir en se battant pour le peuple et la patrie. L’ancien ministre chargé des Transports, Baba
Moulaye Haïdara, invité pour la circonstance, a indiqué que ce son sang est une
initiative citoyenne et patriotique. Car, a-t-il poursuivi, «les hommes en
tenue sont «nous-mêmes, nos frères, nos enfants…
Ils sont debout tous les jours
pour donner leurs vies, leur sang, et âme, se privent de tous les plaisirs pour
nous permettre, nous autres civils, de dormir tranquillement.» Il a ajouté qu’aujourd’hui,
les FDS sont sur tous les fronts : sécurisation du pays, développement,
stabilisation du pays. «Le meilleur don qu’on puisse faire pour aider et
accompagner ces FDS, c’est le don de soi-même et le sang, c’est soi-même», a
révélé Baba Moulaye Haidara.
Mariétou KOITE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.