Des participants lors de la cérémonie d’ouverture de l’atelier
Pour
rappel, lors des Assises nationales de la refondation (ANR), tenues en décembre
2021, le peuple avait décidé de refonder l’État du Mali sur les plans social,
économique, environnemental et éducatif afin que chaque Malien vive mieux. La
création d’un système éducatif à travers l’organisation des EGE en accord avec
les aspirations du peuple malien est
l’une des recommandations fortes des ANR.
Ces assises de la capitale qui
prendront fin samedi regroupent plus de 120 participants composés de
responsables scolaires, directeurs d’Académie et directeurs des centres
d’animation pédagogique. Les leaders des syndicats d’enseignants publics, privés,
des comités de gestion scolaire (CGS), l’Association des élèves et étudiants du
Mali (Aeem), les promoteurs d’écoles, les parents d’élèves et les acteurs de
l’emploi, de la culture y participent aussi.
L’atelier
régional vise à définir les orientations précises pour la refondation de notre
système éducatif en cohérence avec nos valeurs culturelles et répondant aux
besoins de développement socio-économique de notre pays. Cette
étape des états généraux permettra d’établir un diagnostic clair et objectif
des dysfoncionnements et malaises persistants de notre système éducatif, de
collecter les contributions et les idées novatrices des différents acteurs, de
définir le profil de l’homme malien à former. Mais aussi de déterminer les
piliers de la refondation du système éducatif.
Il
s’agit aussi de proposer des solutions aux questions brulantes de l’école
malienne et un mécanisme de sensibilisation des populations à assurer
pleinement leurs rôles et responsabilités dans la mise en œuvre et le
suivi-évualion des activités du système éducatif et enfin de formuler des
recommandations. Le
directeur de cabinet du gouverneur du District de Bamako a souligné que la
présente rencontre consacre par sa symbolique d’appel patriotique et citoyen et
la dynamique des acteurs de l’école. «Nos gouvernements successifs ont fait de
l’éducation une priorité majeure dans le but de réaliser le développement
social et économique», a salué Dieudonné Sagara, qui rappelle aussi que la
constante volonté de nos autorités s’est manifestée par la réforme de
l’enseignement de 1962 suivie de plusieurs autres concertations sur
l’éducation.
Pour
lui, cette succession de foras dénote de l’importance que nos autorités ont
accordé à l’éducation. Toutefois,
les grandes orientations de la Réforme de 1962 et les autres réflexions autour
de l’éducation demeurent toujours des objectifs à atteindre en termes
d’enseignement de masse, de qualité, mais aussi de généralisation de
l’utilisation de nos langues nationales dans l’éducation formelle et dans l’autonomie
de nos universités.
Pour l’atteinte de tous les résultats escomptés, le directeur de cabinet a exhorté les participants à être assidus et à faire des échanges constructifs, sincères pendant les trois jours de travaux. Il a souhaité que les conclusions de l’atelier jettent les bases d’une meilleure école pour les générations futures.
Le
secrétaire général, chargé des affaires courantes à la mairie de la Commune IV
du District de Bamako, Aboubacar Bougoudogo, a espéré que les états généraux de
Bamako passent au peigne fin des difficultés qui minent notre système éducatif,
afin d’avoir une éducation efficace au service d’une Nation forte.
«La réussite des EGE nécessite l’implication effective de tout un chacun», «Ensemble, refondons notre système éducatif. Les états généraux de l’éducation pour promouvoir un système éducatif performant, inclusif et de qualité au profit du développement social, culturel et économique», étaient des slogans affichés sur les lieux.
Sidi WAGUE
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