É́changes de documents entre les parties après la signature de convention
Les travaux étaient placés sous la présidence du secrétaire général du
ministère de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la formation
professionnelle, Drissa Guindo. On notait la présence du directeur national de
la Formation professionnelle, Yacouba Garba Maïga, du directeur du projet
Femmes et enfants des communautés minières artisanales (Fema), Geoffroy Groleau
et du président du Conseil régional de Kayes, Bandiougou Diawara.
Cette convention a pour but de permettre aux
principales parties prenantes à savoir le Conseil régional de Kayes, le Projet
Fema et la direction nationale de la formation professionnelle, de créer les
conditions permettant au CFP Tambaoura de redémarrer ses activités. Ce Centre,
créé à Kéniéba en novembre 2018, était fermé depuis trois ans alors que les
besoins en formation se posent avec acuité.
Sa réouverture se fera alors au bénéfice des
populations de Kéniéba en général, des femmes et des jeunes en particulier,
s’est réjoui Drissa Guindo. Il a rappelé que le «Projet Fema est soutenu par
les Affaires mondiales de Canada pour être auprès de notre population en
matière d’acquisition de compétences».
Avant de préciser que le Centre compte cinq filières
développées en tenant compte des besoins des populations. Cela veut dire,
a-t-il expliqué, que les bénéficiaires (femmes et jeunes) vont acquérir des
compétences leur permettant d’être employables à Kéniéba avec notamment le
soutien de la société minière B2Gold. Le secrétaire général du ministère en
charge de la Formation professionnelle les a invités à profiter des formations
dispensées par le CFP au profit du développement global de notre pays.
Pour sa part, le directeur national de l’emploi et de
la formation professionnelle a précisé que la dimension éducation-formation et
emploi est une trilogie dynamique dont la prise en compte optimale permet à la
fois de soutenir le développement économique du pays, ouvrir de nouvelles
opportunités pour les jeunes et améliorer les conditions de vie de la
population. Yacouba Garba Maïga a souligné qu’en la matière les engagements de
son service se résument à assurer la mise à disposition de formateurs
qualifiés, appuyer le CFP dans la mise en place d’une administration conforme.
Il lui revient également d’aider le CFP dans l’élaboration des règles de
fonctionnement, de faciliter la mise à disposition des guides et programmes de
formation, d’assurer la certification des formations offertes et le suivi technique
du CFP. «La réouverture de ce centre revêt une importance particulière. Elle
symbolise notre engagement collectif envers le développement de la formation
professionnelle, un pilier essentiel pour la croissance économique et la
prospérité de la Région de Kayes», a-t-il argumenté.
Pour le président du Conseil régional de Kayes, le
Centre de formation professionnelle Tambaoura est une réponse claire et adaptée
pour créer de l’emploi et lutter contre la pauvreté. «Sa particularité provient
de son offre de formation très adaptée à la Région de Kayes, c’est-à-dire des
programmes spécifiques notamment la construction métallique, l’électricité
photovoltaïque, la transformation des produits agricoles, la restauration, la
mécanique automobile», a détaillé Bandiougou Diawara. Il a, par ailleurs,
rappelé que ce Centre est le fruit de la collaboration entre le Conseil de
cercle de Kéniéba et le Projet adéquation formation-emploi dans le Cercle de
Kéniéba (Afeck).
Le directeur du Projet Fema a remercié la ministre de
l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle pour
son leadership et l’implication de son cabinet dans le suivi du dossier.
Geoffroy Groleau a noté que son projet ambitionne de promouvoir la prospérité
économique des femmes ainsi que le bien-être des enfants et adolescents
travaillant sur les sites miniers artisanaux.
Cela, a-t-il indiqué, via sa
composante visant à améliorer les opportunités économiques pour ces cibles dans
les communautés minières artisanales de Kéniéba. Il a salué l’implication du Conseil régional et la
direction nationale de la Formation professionnelle pour avoir mis en place les
éléments essentiels afin d’assurer le fonctionnement du Centre.
Fatoumata Mory SIDIBE
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