Malfaiteurs aguerris, leurs opérations sont préparées avec minutie et sont jusque-là couronnées de succès. Succès dû à l’usage des armes par lesquelles ils contraignent leurs victimes à se plier à leur malsaine volonté. Toute chose ayant une fin, le 15 octobre dernier, date du début de leur traque par la police nationale, des éléments des deux gangs sont tombés dans les filets des hommes du Commissaire divisionnaire Acoundia Napo. Ils croupissent entre les quatre murs d'un cachot, le temps de comparaître devant des juges.
La chute de ces deux faiseurs de mal fait suite à de multiples plaintes des citoyens au niveau de la police. Plaintes consécutives aux actes commis par MK, compagnie et compairs à Kénièba et environs. En effet courant octobre 2024, les délinquants ont multiplié les attaques à main armée et des vols audacieux. On estime à plus de 10 millions FCFA la valeur des objectifs volés ou arrachés à leurs propriétaires.
Faisant suite à différentes plaintes, la police de Kéniéba a ouvert une enquête qui a conduit à l’interpellation d’une douzaine de présumés délinquants. Après vérification et confrontation il s’est avéré que ces individus sont les auteurs de plusieurs actes malsains dans la zone. Ils sont en effet les membres de deux redoutables gangs qui sèment douleur et désolation à chacun de leur passage.
L’arrestation des éléments d’un premier gang a conduit à six des braqueurs du gang de KT qui ont été coincés et capturés à Hamdallaye, un village situé à environ 100 km de Kéniéba. C’est là qu’une partie de ce second groupe a trouvé refuge alors deux de ses éléments ont été interpellés à Kéniéba et à Fadougou. La collaboration entre les commissariats de Kéniéba et de Bolibana (anciennement 2e Arrondissement de Bamako) a permis de capturer les quatre derniers complices (BF, DD, SD et YK).
Cette opération policière d’envergure a également permis la saisie d’un véritable arsenal de guerre comprenant diverses armes et substances, notamment des pistolets artisanaux, des fusils semi-automatiques, des munitions de calibre 9 et 12 mm, une quantité importante de stupéfiants et de produits pharmaceutiques prohibés, des téléphones portables, une moto et une somme de quatre cents trente neuf mille francs CFA.
Leur dossier n'a pas trainé sur le bureau des limiers. Le 10 novembre 2024, les douze suspects ont été présentés à la justice de Kéniéba, où ils ont été placés sous mandat de dépôt.
Tamba CAMARA
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..