Dans la pratique, l’homme se présentait comme un officier gendarme en service à la Présidence de la République pour collecter des fonds au nom du président de la Transition. Cela au prétexte d’aider la Transition au regard de l’embargo qui sévit. Et le plus souvent, il le faisait à l’aide d’une application informatique capable d’imiter toute voix humaine au téléphone. Par cette technique aussi simple qu’efficace, il imitait incroyablement celle d’Assimi Goïta pour soutirer de l’argent aux potentielles victimes qui avaient le malheur de le croiser. Le faux gendarme et représentant du président Assimi aurait fait à lui seul une trentaine de victimes et soutirer au total plus d’une dizaine de millions de fcfa à ceux-ci. Parmi ses victimes, on pouvait compter les commerçants et même des particuliers à qui il faisait des promesses d’octroi de marchés. Pour les convaincre, il les faisait croire de téléphoner à Assimi en personne en leur faisant écouter la conversation. Et grâce à la dite application, ceux-ci étaient convaincus d’entendre la voix du colonel et ne voyaient que du feu. Pour couronner le tout, l’escroc se présentait toujours à ses probables victimes en tenue correcte muni également d’une carte professionnelle de la gendarmerie. Bref, il aurait longtemps sevi dans cette activité malsaine à Bamako et ses environs, avant de tomber la semaine dernière. Son interpellation est survenue vendredi 04 mars à Bolibana, en Commune III du district de Bamako, à la suite d’une plainte d’une des victimes. De sources policières, c’est une vendeuse victime de ses agissements qui a porté l’affaire à la police. Et le renseignement policier a fait le reste. Ainsi par des techniques propres à eux, les limiers ont fini par l’interpeller. Les enquêtes ont également révélé que le suspect est un récidiviste qui vient de purger deux ans de prison pour des faits semblables. Et depuis, l’homme dort derrière les barreaux, le temps de comparaître devant un juge.
Tamba CAMARA
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..