Pour cause, des échauffourées ont éclaté entre les éléments du 17è arrondissement et des jeunes du secteur occasionnant un assaut sur le commissariat et l’incendie de deux véhicules policiers.
À l’origine de la tension, une course poursuite des policiers en patrouille après un véhicule suspect pour non refus d’obtempérer a tourné au drame. Selon les informations, la course poursuite de la police s’est soldée par un accident meurtrier sur un garçon d’une dizaine d’années. Cette nuit là, il était 23 heures quand l’incident malheureux s’est produit. Comme c’est généralement le cas dans les situations du genre, la population est sortie pour savoir ce qui se passait.
C’est alors que les choses ont dégénéré entre policiers et jeunes du quartier déjà en colère face à la situation. Sur les faits, on en sait un peu plus. Dans la foulée, la tension est montée d’un cran et les jeunes chauffés en blanc ont pris d’assaut le commissariat en incendiant deux véhicules policiers. Face à l’atmosphère hostile, les limiers ont fait usage de leurs armes pour des tirs de sommation afin de disperser la foule.
Le lendemain des faits, la Direction générale de la police nationale a dans un communiqué donné des précisions sur les événements malheureux. « Le 04 mars 2022 vers 23 Heures l'équipe de patrouille du commissariat du 17è Arrondissement dans le secteur de Sikoroni a voulu contrôler un véhicule suspect qui refusa d’obtempérer. Cherchant à interpeller le fuyard, un jeune garçon âgé de 13 ans a été mortellement renversé.
Des jeunes en colère ont convergé vers le commissariat du 17e arrondissement où ils ont
incendié deux véhicules Pick-up de la police qui étaient garés à l'extérieur », note le communiqué qui précise que des démarches sont en cours auprès des autorites municipales, coutumières et religieuses du quartier en vue de ramener le calme.
Une enquête a été ouverte pour situer les responsabilités, conclut la communiqué. Il y’a presque une année de cela, le même incident malheureux avait lieu à Lafiabougou, en Commune IV du District de Bamako où un jeune avait perdu la vie et la situation avait donné lieu à de vives tensions. Après le même incident malheureux, la course poursuite lors du contrôle routier avait été proscrite par les autorités policières.
Tamba CAMARA
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
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La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
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