Le secrétaire général du ministère chargé de la Santé, Dr Abdoulaye Guindo, présidant l’ouverture des travaux
Les
administrateurs ont planché sur la mise en œuvre des recommandations de la
précédente session, le programme de travail et budget annuels au titre de 2024. Ils se sont aussi prononcés sur les
conclusions des missions de supervision et d’audit du Projet. Le
budget prévisionnel de l’exercice 2024 s’élève à plus de 7,01 milliards de
Fcfa. Lancé en 2017 sur financement de la Banque africaine de développement (Bad)
sous forme de don, le Parsep-NM est une initiative du gouvernement malien à
travers le FSN pour consolider l’Accord pour la paix et la réconciliation
nationale issu du processus d’Alger.
Il s’agit également de poursuivre et
renforcer les programmes et projets en cours à l’effet d’atténuer les
déséquilibres de développement territorial à travers une priorité accordée aux
zones les plus défavorisées et aux populations les plus vulnérables, entre
autres. De sa mise en œuvre à nos jours, il y a eu la réalisation 24 centres de
santé et de 45 infrastructures scolaires.
Le
secrétaire général a expliqué que ce Projet est mis en œuvre à un moment où le
gouvernement est plus que jamais engagé à accompagner la mise en œuvre du
processus de réconciliation et de paix issu des accords d’Alger. «L’un des axes
majeurs de ces accords est l’appui de tous les partenaires pour coupler paix et
développement afin que les populations puissent bénéficier des dividendes de la
paix et contribuer ainsi à promouvoir le vivre ensemble», a-t-il dit.
Dr
Abdoulaye Guingo a aussi expliqué que le Parsep-NM a été l’une des premières
manifestations de cet accompagnement des partenaires au développement dont la
Bad. Il s’est réjoui de voir bon nombre des difficultés déjà surmontées. Le
secrétaire général a invité à agir. Pour
cette dernière étape de mise en œuvre du Projet, «le temps joue presque à notre
défaveur et nous devons être beaucoup plus proactifs et diligents dans des
activités restantes», a-t-il souligné.
Il s’agira au cours de l’année 2024 de
poursuivre la réalisation des infrastructures sociales de base et
socio-productives essentiellement dans les régions du Nord particulièrement
affectées par la crise de 2012. Cette dernière année sera aussi consacrée à la
mise en œuvre d’un vaste programme de renforcement des capacités des
bénéficiaires, a indiqué Dr Abdoulaye Guingo. Avant d’attirer l’attention des
administrateurs sur l’importance du Projet pour notre pays. Qu’il ne s’agit ni plus ni moins que
d’impulser le développement au niveau de 27 localités du Centre et du Nord.
Sinè TRAORE
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