La Première dame
du Mali de 1968 à 1991 est la fille d’Adama Sissoko et de Wali Diallo. Elle fut
ses études primaires au Sénégal et en Côte d’Ivoire, avant de poursuivre son
cursus scolaire secondaire en France et en Belgique. Elle est mère de cinq
enfants. Auparavant,
Mariam Sissoko exerça comme secrétaire bilingue (français-anglais) à
l’ambassade du Mali en Tanzanie, à l’ambassade des États-Unis dans notre pays
et au ministère de l’Éducation nationale.
Elle créa en 1974 l’Union nationale
des femmes du Mali (UNFM), dont elle est restée la présidente d’honneur
jusqu’en mars 1991. Elle était aussi présidente et marraine de plusieurs
associations à caractère humanitaire et social, tels que le Centre de
readaptation des handicapés physiques (CRHP), l’Institut des jeunes aveugles
(IJA), l’Association des femmes commerçantes et entrepreneures du Mali (Afcem).
Cette dame sensible au sort des couches vulnérables apportera un soutien
important à la création de l’Association malienne de lutte contre les
déficiences mentales (Amaldeme).
La défunte était très attachée à la terre et à
l’agriculture. En effet, elle possédait une ferme de 214 hectares à Baguinéda,
une commune rurale située non loin de Bamako. Là, l’ancienne Première dame
produisait des céréales, des fruits et légumes. Dans la même localité, elle
faisait de l’élevage et produisait du lait et de la viande.
À la chute du
régime de son défunt mari en 1991, elle a été condamnée à mort en 1999, puis
graciée en 2002 avec son mari par le président Alpha Oumar Konaré. En
1979, Mme Traoré Mariam Sissoko eut le prix Simba en récompense de ses
nombreuses actions en faveur de la promotion sociale.
Namory KOUYATE
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
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