Le ministre Abdoulaye Diop lors de son intervention
Dans son intervention, le chef de la diplomatie malienne a réaffirmé l’attachement du Mali et de la Confédération des États du Sahel (AES) aux principes fondateurs du Mouvement, notamment la souveraineté, la dignité, la solidarité et la lutte contre toute forme d’ingérence et de néocolonialisme. Abdoulaye Diop a dénoncé les conséquences désastreuses de l’intervention de l’Otan en Libye en 2011, source de l’expansion du terrorisme au Sahel, et a fustigé le soutien étranger à des groupes armés, citant notamment l’Ukraine et le régime algérien accusés de soutenir ou couvrir des actions hostiles contre le Mali.
Il a rappelé que le Mali, le Burkina Faso et le Niger mènent un combat commun contre le terrorisme, tout en prônant un ordre international plus juste, fondé sur un multilatéralisme équilibré et une réforme du Conseil de sécurité de l’ONU.
Sur le plan interne, le ministre chargé des Affaires étrangères a mis en avant la Charte pour la Paix et la Réconciliation nationale, issue d’un dialogue inclusif, comme cadre de référence pour une paix durable et une cohésion nationale renforcée. Abdoulaye Diop a également souligné la volonté du Mali et de l’AES de contrôler leurs ressources naturelles, d’industrialiser leurs économies et de renforcer la solidarité africaine malgré les sanctions et les incompréhensions.
Enfin, le chef de la diplomatie malienne a réitéré la disponibilité du Mali à coopérer avec tous ses partenaires, dans le respect de sa souveraineté et de ses choix stratégiques, avant de renouveler l’engagement du Mali aux idéaux du Mouvement des non-alignés.
Souleymane SIDIBE
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