Des vendeuses exposent des marchandises à base de produits locaux transformés
Le lancement des activités a été présidé par le 2è adjoint au préfet du cercle, Zakaridja Samaké. C’était en présence des chefs coutumiers et religieux, des chefs de services déconcentrés et des responsables des Forces armées et d’une foule nombreuse.
Cette foire est plus qu’une simple exposition parce qu’elle symbolise la vitalité économique, la résilience collective dans la diversité, la volonté de construire un avenir meilleur dans la stabilité. Plusieurs partenaires dont le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) à travers l’ONG Association malienne pour la survie au Sahel (AMSS) et l’Union locale des acteurs du marché de Niafunké (ULAM-Niafunké) ont multiplié les initiatives d’information et de sensibilisation des acteurs de l’artisanat, de l’agriculture, de la transformation pour faire de cet événement une réussite.
Durant cette foire, chaque transaction, chaque partenariat a été fait dans un esprit de fraternité et de respect mutuel. Le public avait droit à des produits artisanaux, tels que les bracelets, bagues, chaines et boucles, et autres parures de femmes.
On y trouvait aussi des motopompes modifiées pour l’arrosage des jardins potagers, des habits à base de laine de mouton (Kasa, Gundjuru), des jus à base de tamarin ou de gingembre, de pomme de cajou et de rôniers. Il y avait également des produits maraichers (légumes, fruits, tomates fraiches et sèches, concombre, persil). Tout comme des confitures bio et des savons à base de plante.
Sekou A MAïGA / AMAP - Niafunke
La rencontre de Bamako va permettre de mettre en place les organes dirigeants de la BCID-AES, valider les textes fondateurs tout en veillant à la disponibilité des moyens techniques, financiers, juridiques et humains nécessaires à son développement.
À la place des statues des explorateurs et des gouverneurs du Soudan français, se trouvent désormais celles des résistants à la pénétration coloniale et des figures emblématiques de notre Armée.
Il est bien loin ce temps où Radio Mali et L’Essor mobilisaient seuls tous les sens des citoyens maliens et façonnaient l’opinion. Jusqu’en 1983, lorsqu’ils furent rejoints par la télévision nationale. La nouvelle venue ne faisait qu’agrandir la famille des «médias publics»..
Dans un environnement informationnel en constante mutation, démêler le vrai du faux est devenu un enjeu majeur. Et ce combat contre la désinformation nécessite obligatoirement le respect des principes du journalisme..
Les médias traditionnels ou classiques prennent le temps de recouper l’information avant de la diffuser. Tel n’est pas forcément le cas des nouveaux acteurs du métier appelés «vidéoman» qui, à la recherche de buzz et de sensation forte pour se faire plus d’audience, tombent facilement .
Dans les lignes qui suivent, nos deux interlocuteurs se sont prononcés sur les rôles de l’Essor et de l’ORTM dans l’ancrage institutionnel de notre pays, leur adaptation à l’évolution numérique, les défis et la contre-attaque dans le cadre de la guerre informationnelle.