Les participants ont pour tâches d’identifier des pistes de solutions et de formuler des recommandations concrètes
Les travaux ont débuté, hier dans la salle de réunion de l’Agence de l’environnement et du développement durable, sous la présidence du représentant de la ministre de l’Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Abdrahamane Deme. C’était en présence du directeur exécutif du PNE, Bourama Traoré et de la Coordinatrice-pays de Join For Water, Mme Fomba Bintou Traoré.
Les ressources en eaux sont soumises à des pressions d’ordre démographique, économique, climatique et environnemental. Pour y faire face, le Mali s’est engagé dans une révision de sa Loi n°02-006 du 31 janvier 2002 portant Code de l’eau et de ses politiques sectorielles telles que la Politique nationale de l'eau (PNE) et la Politique nationale de l'assainissement (PNA). Ces documents et textes qui intègrent des principes essentiels comme le pollueur-payeur, le préleveur-payeur et la mise en place d'une police de l'eau, constituent des outils indispensables pour une meilleure gouvernance de cette ressource vitale.
Notre vie à travers le développement économique et social et la préservation de l'environnement en dépend. Malgré ce rôle prépondérant dans notre existence, l'évolution du cadre légal et institutionnel qui la régi n'a pas suivi le rythme des défis qui l'assaillent. L’adoption de ces textes par les pouvoirs publics connait encore un blocage, a révélé Bourama Traoré. D'où le présent atelier de réflexion et d’échange sur l’accélération du processus d’adoption du code de l’eau et des politiques nationales de l’eau et de l’assainissement en cours de révision au Mali, en vue de l’opérationnalisation de la police de l’eau et des principes préleveur-payeur et pollueur-payeur.
Les participants ont pour tâches d’analyser les obstacles, d’identifier des pistes de solutions et de formuler des recommandations concrètes, afin de rendre opérationnels ces instruments stratégiques. Ce combat est celui du CNSF, un partenaire de Join For Water dans le cadre de la mise en œuvre du programme intitulé : «Protéger et conserver l’eau pour une meilleure résilience socio-écologique autour de Bamako», financé par le Royaume de Belgique pour une durée de 5 ans.
Le PNE-Mali est membre du Partenariat mondial pour l’eau (GWP), une organisation intergouvernementale active dans 172 pays avec plus de 3.000 organisations, regroupant 85 partenariats nationaux pour l'eau et 3 partenariats régionaux. Il a pour objectif d'assurer la sécurité en eau pour tous, renforcer la gouvernance de l’eau à travers la Gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) et soutenir des politiques durables et équitables en lien avec les efforts d’adaptation climatique.
Cheick Amadou DIA
Dans l’article intitulé «Familles fondatrices de Bamako : Titi Niaré intronisé 11è Jamanatigi», une erreur nous a fait dire que le contrôleur général de police à la retraite Mamadou Niaré dit Gari est le petit-fils le plus âgé de Titi Niaré qui a été intronisé, le samedi 7 févrie.
Le Forum national d’appropriation du plan d’actions national pour une gestion intégrée de l’information géospatiale (Plan GIIG) se tient, depuis hier, dans un hôtel de Bamako. Objectif : renforcer l’adhésion de l’ensemble des parties prenantes (administration, secteur privé et socié.
Après deux ans d’absence, le Mali, pays minier par excellence, signe son grand retour à Mining Indaba par la présence d’une forte délégation conduite par le secrétaire général du ministère des Mines, Soussourou Dembélé..
Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a présidé hier la cérémonie de remise d’un chèque de 14.704.500 de Fcfa, offert par les ressortissants de la Région de Kayes établis en France, en contribution à la réhabilitation de la .
Le Président de la Transition a saisi l’occasion pour évoquer la situation globale du Mali et de la Confédération des États du Sahel (AES). En s’adressant à ses invités, le Général d’armée Assimi Goïta dira que le Mali est l’ami de tous ceux qui le souhaitent dans le respect de se.
L’Institut des sciences politiques relations internationales et communications (Ispric) organise, depuis hier dans ses locaux, la 9è édition de sa Semaine scientifique, culturelle et sportive, intitulée «Hard week». Cet événement qui durera trois jours a pour thème «Intelligence artificie.