Le
communiqué
publié vendredi à l’issue de cette réunion
nous apprend que le Mali a enregistré au total 42 cas d’inondation dont quatre
nouveaux relevés rien que la semaine écoulée, sept cas de foudre et quatre cas
de vents violents. Face à ces catastrophes
humanitaires, le gouvernement
est à
pied-œuvre pour porter assistance aux populations affectées. Cela, à travers
des opérations de sauvetage, d’évacuation et de mise en sécurité des ménages
sinistrés, de distribution de vivres et de non vivres aux populations
sinistrées des Régions de Koulikoro, Kidal, Nioro et du District de Bamako.
En vue
de réduire les
conséquences de ces catastrophes humanitaires, les autorités poursuivent les
efforts d’anticipation d’envergure. Il s’agit, entre autres, des travaux de
démolition des occupations
illicites situées
dans le collecteur de Kalaban-coura, la poursuite de la mobilisation des
brigadiers citoyens et des volontaires dans le cadre du projet «les mois
citoyens». S’y ajoute, la diffusion des messages de sensibilisation sur les
radios, à la télévision, dans la presse et
via l’application digitale SOS Sécurité.
La
situation météorologique
est caractérisée par la poursuite normale des activités pluvio-orageuses qui
seront plus fréquentes et plus intenses dans la majeure partie du pays, excepté l’extrême Nord de la Région de
Taoudéni, annonce le communiqué, qui soutient que la saison 2025 suit son
évolution normale. Et des quantités importantes de pluies sont attendues par
endroits avec des risques d'inondation très élevés.
En perspective, le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes informe que la situation hydrologique de la deuxième décade de ce mois de septembre est marquée par la poursuite générale de la montée des niveaux dans tous les cours d'eau du pays. À cet effet, le gouvernement invite les populations à renforcer la vigilance et à la mise en œuvre de mesures visant à réduire les risques d'inondation, à travers le respect des consignes d’usage.
Aboubacar TRAORE
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
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