La céremonie s’est tenue en présence de plusieurs membres du gouvernement
Lancé il y a trois mois par le
président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, le recensement du Système
intégré de gestion des agents des fonctions publiques de l’État et des
collectivités territoriales (SIGRH) est entré dans sa phase opérationnelle
depuis hier.
La cérémonie organisée à cet effet au Centre de formation des
collectivités territoriales était présidée par le Premier ministre par intérim,
ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole
du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga. C’était en présence d’autres
membres du gouvernement «Il est parti d’un constat que malgré les efforts
déployés par l’État en matière de gestion de ses ressources humaines, des
difficultés persistent dans la maîtrise des effectifs, de la masse salariale et
de la situation administrative des agents», a expliqué le Premier ministre par
intérim.
Pour pallier ces difficultés, selon le colonel Abdoulaye Maïga, la
mise en œuvre du projet permettra de doter les deux fonctions publiques d’un
système de gestion des ressources humaines intégrant les données du Recensement
administratif à vocation d’état civil (Ravec). Mais aussi de disposer d’une
base de données fiables sur les effectifs des agents de l’État et des collectivités
territoriales ; de réduire la fraude et réaliser des économies sur le
budget national. De plus, le SIGRH permettra de disposer d’un outil d’aide à la
décision en matière de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences,
de transparence et de bonne gouvernance des ressources humaines.
En outre, a ajouté le ministre en charge de l’Administration
territoriale, le lancement de la phase de recensement pose un jalon majeur du
processus d’opérationnalisation de la mise en place du projet. Cette phase
constitue un passage important dont la réussite impactera de façon positive et
significative les prochaines étapes du SIGRH.
NOUVELLE ÈRE- Parlant des perspectives du projet, le ministre de la
Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions a évoqué
l’effectivité et la réussite du recensement de tous les agents concernés de
l’État et des collectivités territoriales. S’y ajoutent l’intégration des
données du Ravec ainsi que l’enrôlement biométrique des agents et la production
de leurs cartes.
Selon Ibrahim Ikassa Maïga, la
fin du projet étant prévue pour juillet 2023, elle aboutira à la mise à
disposition, au niveau des deux fonctions publiques et de tous les services
publics chargés de la gestion des ressources humaines, d’une base de données
qui intègre les informations du Ravec et qui sera unique, fiable et
interconnecté.
Pour ce qui concerne la «fiche
individuelle de collecte de données », elle doit être renseignée par chaque
agent à travers son service et comportera des données et renseignements sur son
état civil et sa situation administrative. Après saisies dans «le logiciel
acces», a poursuivi le chef du département en charge de la Refondation de
l’Etat, ces données feront l’objet de traitement et d’actualisation respectivement
par les structures en charge de la gestion des ressources humaines et le centre
de traitement des données de l’état civil.
Ibrahim Ikassa Maïga a souligné que cette phase du projet ouvrirait ainsi une nouvelle ère pour une gestion plus efficiente des ressources humaines des fonctions publiques de l’État et des collectivités territoriales, dans une démarche participative et inclusive de l’ensemble des acteurs concernés en la matière. Ce, conformément aux recommandations des Assises nationales de la refondation et à la volonté politique affichée des plus hautes autorités de la Transition.
Mariétou KOITE
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