La délégation à sa sortie d’audience avec le président du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie, le général Abderahmane Tchian
Le Burkina Faso et le Mali ont en
effet décidé, hier, d’envoyer une délégation à Niamey, sous la conduite du ministre
d’État malien, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation,
Porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga. Objectif : témoigner
de la solidarité des deux pays au peuple frère du Niger, précise un communiqué
publié hier sur la page Facebook des Forces armées maliennes.
En réaction au coup d’État ayant déposé le président
Mohamed Bazoum, le 26 juillet dernier, des chefs d’État et de gouvernement de
la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest et de l’Union économique
et monétaire ouest-africaine (Uemoa), réunis le 30 juillet en sommet
extraordinaire à Abuja (Nigéria), ont pris des sanctions sévères contre le
Niger et menacé d’intervenir militairement si le président déchu n’était pas rétabli
dans ses fonctions dans un délai d’une semaine.
Le lendemain 31 juillet, les gouvernements de
Transition du Burkina Faso et du Mali ont publié un communiqué conjoint pour
exprimer «leur solidarité fraternelle au peuple frère du Niger» et prévenir que
toute intervention internationale dans ce pays frère serait considérée comme
une déclaration de guerre.
Cette visite conduite par le ministre Abdoulaye Maïga est un début de matérialisation de la solidarité fraternelle envers les autorités du Niger. Qui sont aujourd’hui en train de mobiliser le peuple nigérien pour faire échec à la volonté de l’organisation communautaire de rétablir le président Bazoum dans ses fonctions.
Cheick Moctar TRAORE
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