La cérémonie était présidée par le Chef du gouvernement, le Général de division Abdoulaye Maïga
Le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a précisé, hier au Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté, la cérémonie d’ouverture de cette 2è édition.
La rencontre a débuté avec l’exécution de l’hymne national du Mali et de la Confédérale en présence des membres du gouvernement dont le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux Mamoudou Kassogué. Ensuite, il y a eu la conférence inaugurale, animée par l’ancien ministre Mohamed Salikènè Coulibaly, portant sur l’hymne national du Mali.
Selon le Premier ministre, cette Semaine nationale revêt, dans son contenu, les contours d’une véritable campagne d’éducation civique et patriotique à un moment où notre pays est engagé dans un processus de refondation de l’état, avec tout ce que cela impose comme comportements positifs à adopter pour un changement qualitatif dans la gouvernance et la citoyenneté. Cette 2è édition placée sous le signe de l’Année de la culture, appréciera le Général de division Abdoulaye Maïga, est un choix amplement justifié, au regard de l’initiative présidentielle de redonner à la culture, toute sa place dans l’œuvre de transformation sociale positive pour la refondation nationale. « …Qui, mieux que les acteurs culturels, pourrait porter ce flambeau symbolique, à travers le pays et au-delà de nos frontières, pour franchir les portes des édifices, des tribunes des palais, des vestibules, des cases, des huttes et des tentes de nos communautés si résilientes ?», s’est demandé le Premier ministre.
Pour le Chef du gouvernement, dans ce prestigieux établissement, nul doute que le message transmis au monde des arts et de la culture ira à la collectivité nationale, aux plateaux et aux confins du désert, par-dessus les monts et vallées. Il espère que la puissance médiatrice des artistes et créateurs portera à destination le verbe de nos symboles d’identité nationale notamment le Mali chanté par l’hymne national, les couleurs de la bannière vert-or-rouge et l’écho de la devise «un peuple-un but-une foi».
Selon le Général de division Abdoulaye Maïga, cette puissance portera également l’empreinte du lion debout, l’altier du sceau et du vautour impérial qui plane sur les armoiries. « Voilà les fils de tissage de la toile des sessions d’initiation, de familiarisation de ce programme d’appropriation des symboles officiels », a souligné le Premier ministre, qui s’est dit heureux de constater que les symboles de l’AES n’ont pas été oubliés par les organisateurs. Le Général de division Abdoulaye Maïga a également souligné le rôle des médias. Il dira que la place des médias dans cette campagne de vulgarisation des symboles de l’État est évidente, à travers l’information et la sensibilisation des publics cibles.
Il s’agit, selon lui, des acteurs étatiques, privés et communautaires, avec une mention particulière pour la participation effective de nos compatriotes établis à l’extérieur, rivés constamment au chevet de la patrie. D’après le Chef du gouvernement, les symboles de l’Etat jouent un rôle essentiel dans la formation des citoyens. Ils inculquent le respect des lois et des institutions, nourrissent le patriotisme, l’amour de la patrie et le sens du devoir civique, servent de support pédagogique dans les écoles, les cérémonies officielles et les commémorations. Abdoulaye Maïga a soutenu que les symboles de l’État ne sont pas de simples images ou mots. Mais ils constituent le ciment de la nation, le reflet de son histoire et la boussole de son avenir. «Les respecter et les promouvoir, c’est renforcer l’unité nationale, la souveraineté et la stabilité institutionnelle», a ajouté le Premier ministre.
Pour sa part, le président de la commission nationale d’organisation, Mohamed Maouloud Najim, est revenu sur l’intérêt de la tenue de la Semaine nationale pour l’harmonisation et l’utilisation des symboles de l’État dans l’avènement du Mali kura. Il a fait des plaidoyers dont la création d’une imprimerie au compte du département en charge de la Justice pour la confection des sceaux.
Oumar DIAKITE
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