Le Syndicat des
pharmaciens d’officine privée (Synappo) et le Syndicat national des pharmaciens
du Mali (Synapharm) avaient annoncé, le 14 février dernier, leur intention
d’arrêter les prestations de ce régime à compter du 1er mars dans les officines
et laboratoires d’analyses biomédicales privées. La mesure concernait l’étendue
du territoire national et jusqu’à nouvel ordre si leur revendication n’était
pas satisfaite.
Finalement, ils n’ont pas mis
à exécution la menace du fait de l’engagement de la ministre de la Santé et du
Développement social et du niveau de remboursement globalement satisfaisant des
factures Amo. Ils demandent aux officines et laboratoires d’analyses
conventionnées d’assurer les prestations Amo jusqu’à nouvel ordre et assurent
que les factures en instance de paiement feront l’objet d’un suivi particulier.
Les deux syndicats réclamaient le paiement intégral de toutes les factures échues,
estimées à environ 6 milliards de Fcfa.
Selon le représentant du
Synapharm, Dr Brahima Diarra, les pharmacies étaient dans l’incapacité de
rendre disponibles certains produits nécessaires à la prise en charge des
malades. Le syndicaliste exige le paiement des arriérés de 2022. Selon lui, le
retard dans le paiement remonte à la mi-octobre pour certaines officines.
Or,
la convention qui les lié à la Caisse nationale d’assurance maladie (Canam) stipule
en ses articles 40 et 42 que les délais de paiement sont de 15 jours pour les
pharmacies et 30 jours pour les laboratoires d’analyses biomédicales à partir
du dépôt de la facture. Et d’ajouter que les officines préfinançaient l’Amo
contrairement à la lettre et l’esprit des textes.
Fatoumata NAPHO
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