Il naquit vers 1950 à Touréla en Siguiri (Guinée).
Quelques années après l’accession de notre pays à la souveraineté nationale, il
rejoint Bamako et s’essaye à différents métiers, notamment de projectionniste,
d’employer dans les salles de cinéma comme «Lux» ou «ABC». Des cinéphiles se
souviennent encore des salles de cinéma au Badialan II qui avaient pignon sur
rue.
Issa Keïta commence à fréquenter le service
photo de l’Agence nationale d’information du Mali (Anim), ancêtre de l’Amap.
C’est ainsi qu’il apprend les prises de vue et le travail en laboratoire auprès
d’autres aînés de la section photo de l’Amap, notamment Tiécoura Sangaré, Malim
Sidibé et Issa Konaté, entre autres.
Le photographe accompagnera de nombreux
journalistes dans la couverture de l’actualité nationale, notamment des évènements
institutionnels, politiques, économiques, artistiques, culturels et sportifs.
Le «Malinké» bourlinguera aussi dans les différentes régions du pays pour
visiter les réalisations et immortaliser des réalisations socio-économiques
dans le Septentrion, notamment à Gao, Tombouctou et Kidal.
Mais aussi dans les
zones de l’Office du Niger où, il fut témoin dans les années 1980 de la mise en
œuvre de nombreuses réalisations agricoles. Il en gardera un souvenir immense
et ne ratait aucune occasion d’en parler avec la jeune garde de journalistes et
photographes
L’homme était humainement très attachant. Ce
commerce agréable a valu à Issa Kéïta l’estime de ses cadets et de ses cousins à
plaisanterie. Selon Alou Sissoko, chef du service photo de l’Amap, l’homme était
très affable, mais surtout aimait les relations sociales. «Il a initié de
nombreux jeunes à ce métier de photographes, y compris moi-même»,
temoigne-t-il.
Les travailleurs de l’Amap, des voisins de quartiers et d’autres amis reconnaissent unanimement qu’il était très versé dans la religion. Il a été à l’origine de la réservation d’un petit coin du service pour les prières en groupe. Il s’occupait régulièrement de cette «mosquée» jusqu’à son départ à la retraite.
Youssouf DOUMBIA
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
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Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..