Grand habitué des rencontres
internationales sur le climat, le Mali prépare activement sa participation à la
Cop 27. C’est pour informer le grand public sur ses activités que la commission
nationale d’organisation a initié une journée d’information, jeudi dernier, au
Parc national de Bamako.
La rencontre était présidée par le conseiller
technique au ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du
Développement Durable et président de la commission, Dr Amadou Tiéman Sangaré.
C’était en présence des représentants de l’Organisation des Nations unies pour
l’éducation, la science et la culture (Unesco), Dr Nsom Zamo Annie-Claude, du
maire de la Commune III de Bamako, Mamadou Kouyaté, et du directeur général de
l’Agence de l’environnement et du développement durable (AEDD), Dr Allassane
Ba.
Le président de la
Commission a expliqué que cette Cop 27 est une véritable opportunité pour
progresser sur la question des pertes et dommages. Car, il s’agit, selon lui,
d’œuvrer pour aboutir à des conclusions probantes de l’accroissement des
financements climatiques permettant ainsi de lutter contre le dérèglement
climatique et d’accélérer la transition vers les sociétés et des économies
résilientes et plus sobres en carbone.
En participant à cette 27è session des
négociations sur les changements climatiques, notre pays entend non seulement
contribuer à l’effort mondial de renforcement de la résilience mais surtout au
développement d’un cadre de partenariat stratégique et fécond pour la
mobilisation des ressources financières nécessaires au financement des
programmes et projets prioritaires du pays.
Ces programmes prioritaires,
ajoutera-t-il, s’articulent autour de plusieurs points essentiels à
savoir : la mise en œuvre du Programme national de protection du fleuve
Niger et la promotion des solutions fondées sur la nature à travers la
protection des forêts et des aires protégées. S’y ajoutent la mise en œuvre de
l’initiative de la Grande muraille verte, la transition énergétique de
combustibles fossiles aux énergies renouvelables et la construction des
centrales photovoltaïques.
Pour le président de la
commission d’organisation, la mise en œuvre de ces programmes va permettre à
notre pays de respecter non seulement ses engagements climatiques dans le cadre
de l’Accord de Paris, et surtout, d’amorcer un développement durable pour le
bien-être de nos populations. à cette occasion, il a remercié les partenaires
techniques et financiers pour leur appui constant aux efforts de notre pays
dans la lutte contre le dérèglement climatique.
La représentante de
l’Unesco, chef de file des partenaires techniques et financiers du Mali dans le
domaine de l’environnement, a affirmé que son organisation prendra part à cette
rencontre en Égypte et continuera d’accompagner
le Mali à porter le plaidoyer en faveur de l’élaboration de politiques de
développement sensibles aux changements climatiques. Elle a souhaité que cette
Cop 27 soit celle des actes concrets, notamment le respect des engagements
financiers des pays développés visant à renforcer la résilience des populations
vulnérables comme les nôtres.
Dans une projection de diapos, le point focal changement climatique du Mali, Idrissa Doumbia, a déroulé le niveau de préparation de notre pays, les conditions de participation des acteurs privés et de la société civile, ainsi que l’environnement d’accueil de cette station balnéaire qui s’avère être l’une des villes les plus chères au monde.
Fadi CISSE
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