Des membres du CNT votant un projet de loi
Le même jour, il y a eu le renvoi à la prochaine plénière du projet de loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement et de désignation des membres du Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec), ainsi que les conditions de destitution et de remplacement de son président.
Ce renvoi fait suite à la demande du retrait de ce projet de loi de l’ordre du jour formulée par le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions Bakary Traoré. Selon lui, ce texte doit faire l’objet de concertation et d’échanges entre certaines structures notamment le CNT, le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et de Soutien au processus électoral, le ministre de la Refondation de l’État et les services de la Présidence.
Les travaux de cette séance plénière ont été conclus avec l’adoption de deux autres textes. En premier lieu, le projet de loi portant ratification de l’ordonnance n°2025-025/PT-RM du 31 juillet 2025 autorisant la ratification de l’accord de financement du Projet d’amélioration de la connectivité et de la résilience des infrastructures routières (PACRIR Mali). Ce texte a été adopté par le CNT avec 125 voix pour, aucune voix contre et zéro abstention. Il était défendu par la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko.
Celle-ci a déclaré que l’objectif du projet est d’améliorer la connectivité résiliente au climat des corridors routiers prioritaires du Mali par la construction de la route Sandaré-Dièma. En outre, elle dira que le projet vise aussi la réhabilitation et la mise à niveau de la section Dièma-Sandaré long de 137,66 km avec la construction d’un pont-bascule et d’un poste de péage modernes, la réhabilitation de 11 km de routes urbaines, la construction des installations pour le transport non motorisé, la conduite d’études techniques pour la réhabilitation du tronçon Douentza-Gao long de 400 km et du tronçon Ségou-Sévaré long de 400 km.
Il y a aussi la réhabilitation de salles de classes, de centres de santé, de marchés et de puits de pompage à petite échelle, etc. Ledit projet sera financé à travers deux prêts dont le premier porte sur un montant de 182.900.000 euros, soit environ 119,974 milliards de Fcfa. Tandis que le second prêt s’élève à 20.400.000 euros soit près de 13,381 milliards de Fcfa. Le dernier texte adopté est relatif au projet de loi portant ratification de l’ordonnance n° 2025-027/PT-RM du 29 août 2025 portant modification de l’ordonnance n°2022-005/P-RM du 22 février 2022 portant création de l’Agence nationale d’évaluation et d’accréditation des établissements de santé. Il a été adopté par les parlementaires avec 122 voix pour, zéro voix contre et zéro abstention.
C’est la ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-major Assa Badiallo Touré qui a porté le texte devant le CNT. Selon elle, avec l’élargissement de la mission de l’Agence à l’ensemble des établissements de santé, qu’ils soient publics ou privés, l’absence d’un dispositif réglementaire de portée générale entrave la mise en œuvre pleine et efficace du processus d’évaluation et d’accréditation des établissements de santé.
La ministre pense que pour une meilleure mise en œuvre de la mission d’évaluation et d’accréditation des établissements de santé, il convenait que l’ordonnance de création de l’Agence prévoit les modalités d’évaluation et d’accréditation desdits établissements, afin de garantir les principes de fiabilité, d’impartialité et de neutralité du processus, corollaires de l’équité.
Alassane Cissouma
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.