Ces assises permettront de
toiletter les textes de l’organisation syndicale, notamment les statuts et
règlement, mais surtout de mettre en place un nouveau bureau. La cérémonie d’ouverture
était présidée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
scientifique, Amadou Keïta, en présence du secrétaire général du CEN-SNESUP, Dr
Abdoul Mallé.
Le ministre de l’Enseignement
supérieur et de la Recherche scientifique a apprécié la franche collaboration
du SNESUP qui, en parfaite connaissance des circonstances qui prévalent dans le
pays, ces dernières années, a su agir avec le gouvernement pour une gestion
intelligence de plusieurs points de revendications. Le Pr Amadou Keïta s’est
dit aussi convaincu de la nécessité de ce partenariat entre les acteurs de
l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour sortir ce
sous-secteur des difficultés presque congénitales qu’il connaît.
«C’est fort de
cette conviction que j’ai instruit mes services pour une intense réflexion en
vue de la structuration d’un cadre permanent de dialogue avec les partenaires
sociaux. Ce cadre échelonné entend inscrire le dialogue au niveau des
institutions d’enseignement supérieur et de la recherche, des cadres du
département et au niveau ministériel comme un réflexe de prise en charge des
situations diverses qui pourraient conduire à des crises», a-t-il relevé.
Pour
lui, il est clair que le cadre devra permettre, dans un premier temps, aux
responsables des structures et aux secrétaires généraux des comités d’établir
une relation de confiance avec leur environnement direct de travail autour des
problèmes communs. Et, dans un second temps, le secrétariat général et le
cabinet ministériel se tiendront informer par un dialogue direct et franc avec
le comité exécutif pour ce qui concerne le SNESUP, les autres syndicats et le
Bureau de coordination des étudiants. Le ministre Keïta a invité les
enseignants-chercheurs à l’union et à maintenir la cohésion à travers la
volonté des parties à se consacrer uniquement à la lutte pour les intérêts moraux
et matériels des enseignants-chercheurs du pays. Cela afin que les crispations
et les crises ne consument pas les énergies des acteurs.
Le secrétaire général
du CEN-SNESUP a rappelé que l’exercice ambitionne de revoir les textes du
SNESUP. «Les différents points de ces textes à relire sont nombreux, mais l’essentiel tourne autour
du nombre des membres de bureau», a précisé Dr Abdoul Mallé. Se prononçant sur
les revendications qui sont en instance, il a évoqué la prime de recherche qui
est consignée dans l’article 34 du décret d’application du Statut des
enseignants-chercheurs du 17 septembre
2017. Et le secrétaire général du CEN-SNESUP d’inviter le gouvernement à
travers la tutelle de relancer les négociations.
Sinè TRAORE
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