Les élèves composent dans une salle d’examen
La fuite a été rapidement circonscrite et le sujet de math a été remplacé. Ce qui justifie le retard dans le démarrage de l’épreuve dans la matinée d’hier. Les élèves ont commencé à composer vers 10 heures pour un démarrage initialement prévu à 8 heures.
Notre équipe de reportage a fait le tour de quelques centres d’examen pour avoir le cœur net sur la transparence des épreuves de cet examen. Dans les différents centres d’examen, tous les candidats étaient évalués dans les mathématiques (seule épreuve de la matinée). Ils devraient ensuite enchaîner l’après-midi avec la seule épreuve de biologie aussi.
Il ressort des explications de chefs de centres d’examen que des cas de fuite de sujet dans les mathématiques ont été constatés à travers le pays. Après le démarrage de l’épreuve des mathématiques, les superviseurs de la Présidence de la République, du Conseil national de Transition (CNT), des Académies rive droite et gauche, de l’Association des écoles privées agréées du Mali (Aepam), du Syndicat national de l’éducation du Mali (Synatem) sont passés dans plusieurs centres d’examen pour s’assurer de la transparence de l’examen.
Votre serviteur et son équipe aussi ont fait le tour de quatre centres d’examen pour apprécier la suite du DEF. Les 330 candidats du centre de l’École fondamentale publique «Baco-Djicoroni», repartis entre 11 salles, n’ont pas tous composé puisque 11 d’entre eux, dont 5 filles, étaient absents. Ces absences ont été signalisées au Centre d’animation pédagogique (CAP) de Baco-Djicoroni, aux superviseurs et aux éléments des Forces de sécurité. Mais les épreuves se sont déroulées dans la quiétude sous la vigilance de 22 surveillants.
Le président de ce centre d’examen, Sékou Sissoko, a expliqué que tous les sujets du jour (Maths et biologie) ont été étudiés dans le programme et traités par les candidats lors des révisions. Il rassure que toutes les dispositions ont été prises pour empêcher la tricherie. «Pas de téléphone portable ni tout autre matériel interdit dans la salle d’examen», renchérit Sékou Sissoko. Et d’estimer que la non électrification des salles pourrait jouer sur le déroulement de l’examen.
Au Groupe scolaire «Torokorobougou», 269 candidats étaient repartis dans 9 salles pour 18 surveillants. Ils composaient dans le calme. Mais, il manquait à l’appel 30 postulants. Le numéro de place et le nom de chaque candidat ont été collés sur une enveloppe. Un rapport journalier et général a été aussi établi.
Toutes ces situations ont été référées au CAP de Torokorobougou, explique le président du centre d’examen, Madi Traoré.
Avec ses 317 candidats au DEF occupant 11 salles pour 22 surveillants, la tranquillité régnait au centre «Aminata Diop 6» de Lafiabougou. Là aussi, 3 absents ont été enregistrés par le président du centre et son équipe. Dans la même commune au Centre culturel islamique d’Hamdallaye (CCIH), aucun incident n’a été signalé, mais seulement un léger retard pris dans le démarrage de l’épreuve de Maths.
Il faut rappeler que le CCIH accueille 268 candidats repartis entre 11 salles. Ces postulants sont encadrés par 22 surveillants. Il y avait 3 candidats absents dont 2 filles dans la salle N°2 et un garçon de la salle N°7 dans ce centre. Ces absences aussi ont été signalisées dans les procès-verbaux (PV) et dans le rapport journalier et général adressé au CAP de Lafiabougou, précise le président du CCIH Moussa Traoré.
Sidi WAGUE
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