Visite de contrôle au niveau des boutiques et magasins
La forte délégation conduite par le chef de l’exécutif local a visité plusieurs boutiques, magasins et points de vente au centre-ville ainsi qu’au quartier périphérique du Razel, pour s’assurer de la stabilité des prix des denrées de première nécessité, en prélude au mois de Ramadan.
Partout, les prix étaient réglementés, conformément aux instructions données par les autorités. Ils sont fixés ainsi qu’il suit : le sac de 50 kg de riz à 20.500 Fcfa, 24.500 Fcfa pour celui du sucre. Pour le sorgho, le sac de 50 kg est vendu à 18.500 Fcfa, tandis que celui de maïs coûte 23.000 Fcfa. Pour 5 kg de lait en poudre, il faut débourser 13.000 Fcfa.
Le président de l’Association des consommateurs, El-hadj Kassim Diakite, le représentant de l’Association des commerçants, Mohamed Goundourou et celui du Conseil communal de la jeunesse, Yaya Sissako, ont, tour à tour, remercié le service subrégional du commerce, de la consommation et de la concurrence, pour une telle initiative. Ils ont souhaité que ces prix fixés, soient maintenus pour permettre de soulager les populations durant le mois de Ramadan.
Visiblement satisfait, le maire de la Commune rurale de Diéma, Abdoulaye Sissako, a annoncé des visites inopinés pour se renseigner sur la conformité des prix des denrées de première nécessité, après ce passage. Le préfet Diallo a remercié les autorités de la Transition pour leur «implication accrue, en vue d’un accès plus facile aux denrées de première nécessité dans notre pays».
Il a invité les commerçants à exercer «dans la légalité pour ne pas être en porte-à-faux avec les textes régissant le commerce dans notre pays». Il a demandé «à chaque acteur de veiller scrupuleusement sur la conformité des prix, même après le mois de Ramadan, afin d’éviter l’inflation.
De leur côté, les commerçants, qui ont reçu le visiteur, se sont engagés, sur parole, à respecter les prix. Le 2è adjoint au préfet, Attayoub Ould Mohamed, le chef du service subrégional du commerce, de la consommation et de la concurrence de Diéma, Mamby Kamissoko, le représentant du chef de village, Sékou Sissoko étaient présents
Ouka BA/Amap-Dièma
Les résidus d’antibiotiques présents dans les effluents hospitaliers rejetés dans le fleuve Niger à Bamako constituent un risque environnemental et sanitaire préoccupant. Cette alerte a été au centre d’une conférence de presse organisée, samedi dernier, dans les locaux de la Chambre de .
Bien que la décision de la Cour de justice de l’Union économique et monétaire ouest- africaine (Uemoa) soit rendue 4 ans après les sanctions, le maître de conférences à l’Université Kurukanfuga de Bamako trouve qu’elle est juridiquement salutaire. Dr Ahmed Samaké évoque aussi la cons.
Une délégation du ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a effectué une visite de quatre jours dans la Région de Kayes, remettant des kits de réinsertion à des migrants de retour et lançant une nouvelle formation, dans le cadre d’une politique vis.
Le Conseil communal de la jeunesse de Diéma a remis, samedi dernier, des attestations de reconnaissance à une centaine de personnes, issues des secteurs public et privé, parmi lesquelles le correspondant local de l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap), Ouka Ba..
Emprunter la route nationale 16 (RN16) entre Gao et Sévaré, axe vital reliant le Nord et le Sud du Mali, est devenu une épreuve périlleuse en raison d’une insécurité extrême et d’une dégradation avancée de la chaussée, selon le témoignage de voyageurs..
Le président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, à travers le partenaire Unicef sur financement de GAVI-Mali, a offert au district sanitaire de Kangaba un véhicule flambant neuf de type Toyota..