Né à Genève (Suisse) en 1936 Karim Al-Hussaini avait succédé à son grand-père en 1957 et était devenu le 49è imam des ismaïliens nizarites, une communauté musulmane chiite qui compte entre 12 et 15 millions de membres répartis dans plusieurs pays d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Asie. Ces derniers lui prêtent même une descendance directe avec le prophète Muhammad. Toutefois, son influence a largement dépassé le domaine de la religion.
Milliardaire et philanthrope, le Prince Aga Khan a consacré sa vie à de grands projets de développement à travers sa fondation AKDN. Il a fait construire des hôpitaux, des universités ou encore des centres culturels aux quatre coins du monde. Au Mali, il a financé plusieurs projets, notamment dans les domaines de la santé, de la culture et du tourisme sous le régime du Président Amadou Toumani Touré.
En 2006, la Fondation Aga Khan a initié dans notre pays un projet dénommé «Equinut/Didègè bio-fortifié» dans le cadre de la lutte contre la malnutrition. En 2010, elle a aussi pris en charge la réhabilitation des mosquées de Mopti, Djenné, Djingareyber, Tombouctou. Dans le domaine culturel et touristique, le Réseau Aga Khan a beaucoup investi dans l’aménagement du Parc national botanique et du Musée national en un bloc unique de visite et de loisir sous l’appellation de Parc national du Mali.
À l’occasion des festivités du Cinquantenaire, le Prince Aga Khan et le Président de la République Amadou Toumani Touré ont procédé à l’inauguration de ce parc. Avec les investissements de la Fondation Aga Khan, le Parc national du Mali est aujourd’hui le lieu d’attraction le plus visité à Bamako.
Madiba KEÏTA
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.