C’était en présence du ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral, Mamani Nassiré. D’entrée de jeu, la ministre chargée de l’Entrepreneuriat national a expliqué qu’il s’agissait à travers cette rencontre d’éclairer l’opinion nationale sur le bien-fondé de la décision souveraine prise par le gouvernement de la Transition, à travers le décret n2035-0339/PT-RM portant dissolution des partis politiques et des organisations à caractère politique. Pour Oumou Sall Seck, cette démarche se veut transparente, pédagogique et ouverte, car un peuple bien informé est un peuple mieux préparé, de manière consciente et constructive, à la vie de la Nation.
«La dissolution des partis politiques et des organisations à caractère politique, constitue une étape décisive dans la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales refondation (ANR)», a-t-elle fait savoir. Et d’ajouter que la décision s’inscrit également dans la dynamique des orientations stratégiques définies par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, en vue de créer les conditions d’un renouveau démocratiques.
Loin de remettre en cause le multipartisme ou les principes démocratiques, Oumou Sall Seck dira que cette décision vise, au contraire, à restructurer en profondeur le paysage politique national, en réponse à une aspiration populaire forte, exprimée tant lors des ANR que du Dialogue inter-Maliens. Elle a rappelé que ce décret ne supprime ni la démocratie ni le pluralisme. Il constitue une étape transitoire vers un modèle politique plus efficace, plus répréhensif et plus respectueux des attentes du peuple malien.
La ministre précisera également qu’une nouvelle loi encadrant la création et le fonctionnement des partis politiques est actuellement en cours d’élaboration, en concertation avec les forces vives de la nation et les compatriotes établis à l’extérieur. Cette réforme, a-t-elle poursuivi, s’intègre dans un chantier plus vaste de refondation de l’État, déjà amorcé par plusieurs avancées significatives, notamment l’adoption d’une nouvelle Constitution, la création de l’Autorités indépendante de gestion des élections (Aige) et la réorganisation territoriale.
Le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral, a tenu à préciser que la démocratie ne s’arrête pas seulement à la vie des partis politiques ou à l’organisation d’élections. Selon Mamani Nassiré, il y a tout un ensemble, dont la liberté d’expression, de presse et de réunion.
S’exprimant sur le maintien des dirigeants des partis politiques qui exercent leur mission dans les institutions politiques et admiratives, il a rappelé que c’est une mesure dérogatoire et non définitive. S’agissant du montant de 100 millions de Fcfa pour la création d’un parti politique, Mamani Nassiré a expliqué que cela est une des recommandations de la phase nationale des concertations sur la relecture de la Charte des partis politiques, tenue à Bamako les 28 et 29 avril dernier.
Abdoul Karim COULIBALY
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.