Le Mali a encore franchi une nouvelle étape décisive dans la promotion de la femme et l’entité famille, hier au Centre international de conférences de Bamako (CICB), avec la tenue des travaux de la phase nationale des états généraux sur la situation de la femme, de l’enfant et de la famille (EGS-FEF). Cette rencontre est une initiative du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille.
La cérémonie d’ouverture était présidée par la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba Diarra. Elle était accompagnée de la ministre chargée de l’Environnement, Mme Doumbia Mariam Tangara et celui chargé de la Jeunesse, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba. C’était en présence de la présidente de la commission nationale d’organisation des EGS-FEF, l’ancienne ministre chargée de la Promotion de la Femme, Mme Maiga Sina Damba, de la présidente du Parlement des enfants, Fatoumata dite Dicko Diamoussa Kane et beaucoup d’autres invités.
Ces états généraux visent à analyser la situation de la femme, et de l’enfant et de la famille, afin d’identifier les défis et proposer des solutions durables. C’est dans cette démarche que s’inscrit le Plan d’action gouvernementale en faisant la promotion du capital humain une priorité nationale. Ces assises sont donc en conformité avec les objectifs de la Vision 2063 du Mali, qui est un plan stratégique conçu pour impulser une transformation économique et sociale de notre pays avec la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEED2024-2033). Ceci appelle à bâtir une croissance inclusive, durable et résiliente, reposant sur la pleine participation des femmes, des enfants et des familles.
Dans son intervention, la ministre chargée de la Promotion de la Femme a rappelé que l’événement est une continuité et une étape décisive dans la construction d’un Mali nouveau, qui place l’humain, et particulièrement la femme et l’enfant, au centre de toutes ses politiques publiques. Ajoutant qu’au cours de cette phase nationale, ils ont la responsabilité collective de passer en revue les recommandations issues des phases régionales, d’évaluer leur pertinence et leur faisabilité, et surtout valider un document final.
Ce qui sera le produit de notre intelligence collective et le socle de nos actions futures en faveur de la femme, de l’enfant et de la famille; a expliqué la ministre Djénéba Sanogo. Pour elle, ce document constituera un outil stratégique qui orientera l’action de l’État et de ses partenaires dans les années à venir. Mme Diarra Djénéba Diarra dira que plus qu’un simple rapport, ce document sera un pacte national, un engagement partagé envers nos enfants, nos femmes, et familles, et donc envers l’avenir de la Nation malienne.
La ministre chargée de la Promotion de la Femme précisera que l’histoire retiendra que, le 16 septembre dernier, les gouverneurs, les anciennes ministres, les experts, les représentants des institutions, les leaders communautaires et l’ensemble des acteurs œuvrant à la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille se sont retrouvés pour parler d’une seule voix. C’est-a-dire s’engager pour la bonne cause. Elle a remercié tous les acteurs impliqués dans la réussite de l’événement.
Amsatou Oumou TRAORE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.