Une salle d’examen d’handicapés visuels avec leurs surveillants
Ceux-ci composent avec les voyants. Au centre d’examen du lycée privé
«Progrès» à Faladiè, ils sont 41 candidats non-voyants ou mal voyants, dont 16
filles inscrits. Les 39 qui concourent sont repartis entre 2 salles d’examen.
Ces personnes en situation de handicap visuel composent dans toutes les
disciplines hormis la linguistique et les matières scientifiques pour
lesquelles elles bénéficient d’une dispense, faute de matériels adéquats pour
traiter ces matières.
Après l’ouverture de
la première enveloppe annonçant le début des épreuves de mardi, les handicapés
visuels utilisent du matériel spécifique comme les tablettes et les feuilles de
braille pour traiter leurs sujets. Après traitement des épreuves, une équipe de
4 personnes transcrivent les sujets des candidats sur des feuilles d’examen.
Leurs copies sont ensuite remises aux correcteurs pour être mêlées aux autres
feuilles d’examen.
Daouda Gassama,
handicapé visuel, candidat au centre d’examen du «Progrès» trouve que les épreuves
du 1er jour étaient abordables. Il explique avoir eu la chance de traiter ces
sujets similaires en classe. Le censeur
du lycée «Louis Braille», Alphady Yaro, a expliqué que la transcription des
copies en braille sur les feuilles d’examen peut prendre 3 à 4 heures voire
plus. Cela les met beaucoup en retard par rapport à leurs camarades voyants.
En
compensation, les non ou mal voyants bénéficient de plus d’heures. Dans ce centre, aucun candidat n’était
autorisé à y rester après avoir traité le sujet du jour. On pouvait constater
comme au premier jour du bac que de nombreux téléphones avaient été saisis et
mis à la disposition du président du centre, Salia Koïta. Celui-ci contrôlait
les ordres de mission avant de recevoir les superviseurs pour des contrôles et
autres visiteurs.
Il faut rappeler que les candidats des Instituts de formation des maîtres (IFM) avaient aussi débuté leur examen en même temps que les postulants au bac. Ils sont 13.441 candidats repartis entre 19 centres. Certains élèves maîtres composent pour passer en classe supérieure. Pour d’autres c’est l’examen de fin d’année. à Bamako, les candidats composent au centre d’examen «Juluis Nyéréré» d’Hamdallaye.
Sidi WAGUE
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..