Mme Bagayoko Aminata Traoré avec les apprenants et les responsables des centres de formation lors des travaux pratiques
À son
arrivée au CFP de Sénou, la ministre a été accueillie par le directeur de ce
centre, Djibrilla Moussa et son staff. Elle s’est entretenue avec l’ensemble du
personnel avant de visiter les salles de classes et les différents ateliers.
Faut-il noter que le CFP de Sénou,
construit en partenariat avec la Chine, a officiellement ouvert ses portes en
janvier 2021. Sa mission est d’organiser au profit des jeunes une formation
initiale en présentiel et en alternance ; organiser la formation continue
des travailleurs en activités ; promouvoir l’entreprenariat et développer
la culture d’entreprise chez les jeunes.
La capacité d’accueil du Centre est de 350 apprenants par session, repartis entre 11 filières qui sont la construction métallique, la menuiserie bois, la peinture bâtiment et la plomberie sanitaire. S’y ajoutent la chaudronnerie, l’électricité bâtiment photovoltaïque, le carrelage pavage, la maçonnerie.
Au CFP de Missabougou, Mme Bagayoko Aminata
Traore a été accueillie par la directrice, Mme Touré Diahara Drahamane.
Ce
centre pilote de la formation professionnelle est doté de la personnalité
morale, de l’autonomie pédagogique administrative et financière. Son objectif
est de contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la population en
mettant l’accent sur la promotion des activités socio-économiques des couches défavorisées
à travers la formation professionnelle, a expliqué la directrice du CFP de
Missabougou. Selon Mme Touré Diahara Drahamane, 91 agents travaillent dans son
département, dont 32 fonctionnaires et 59 formateurs. Les apprenants sont au
nombre de 399, parmi lesquels 107 femmes et 292 hommes. De 2005 à 2022, le
Centre a formé 3.292 apprenants toutes filières confondues, dont 1.327 femmes.
La directrice a aussi indiqué qu’il y a un
volet alphabétisation en langue bamanakan et un volet de formation
professionnelle qui constitue une vingtaine de filières de formation dont 18 opérationnelles.
Le Centre abrite également une coopérative des femmes qui font le maraîchage. À
ces volets, s’ajoutent les ateliers de mécanique auto, de couture pour les
femmes, de maçonnerie, de menuiserie aluminium et métallique. Les groupes
cibles sont les jeunes, les adultes et les diplômés sans emploi.
La ministre Aminata Traoré dira que cette
visite entre dans le cadre de la prise de contact et dans l’optique de s’enquérir
des difficultés des structures relevant de son département. Pour elle, ces
centres jouent un rôle crucial dans la formation des jeunes, des femmes et des
personnes vivant avec un handicap et peuvent être un atout dans leur formation
professionnelle. Elle a incité la jeunesse à s’aventurer dans les métiers
d’avenir.
La cheffe du département de l’Emploi a informé qu’un travail sera fait dans quelques domaines notamment dans l’écosystème des entreprises pour la promotion de l’entrepreneuriat. Ainsi, ajoutera-t-elle, une stratégie nationale de l’entrepreneuriat sera élaborée afin de promouvoir les projets des jeunes, les stages d’apprentissage, sur l’accès aux financements et sur la formation professionnelle.
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