Il s’agit du compte rendu et des recommandations de
la 15è session, du rapport d’activités et celui annuel de performance, du point
d’exécution du budget de l’année écoulée et du projet annuel de performance, du
programme d’activités et du projet de budget de l’exercice en cours. La réunion
s’est tenue à l’Institut, sis à Sotuba ACI 2000, sous la présidence du ministre
de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Amadou Keïta.
Pour l’exercice 2023, le budget prévisionnel
de l’ISH est équilibré en recettes et en dépenses à plus de 1,66 milliard de
Fcfa contre une dotation totale de 1,18 milliard de Fcfa en 2022 soit une
hausse de 40%. Les prévisions des ressources propres de l’ISH sont estimées à
plus de 164 millions de Fcfa en 2023.
Le ministre en charge de
l’Enseignement supérieur a précisé que cette augmentation s’explique par la
signature des conventions de financement avec plusieurs partenaires. Et Pr
Amadou Keïta de constater que l’Institut se trouve à la croisée des chemins
entre un passé actif et dynamique et un présent révolutionnaire à plus d’un
titre. Il a soutenu que l’ISH a joué un rôle d’avant-garde dans la valorisation
du patrimoine historique et culturel de notre pays.
Le partenariat développé a
permis d’occuper une place importante dans «l’africanisme européen» puis dans
l’ethnologie et l’anthropologie postcoloniale. Pour le ministre Keïta, ces
derniers ont été des leviers pour la renaissance, la patrimonisation de
certains sites naturels et des avancées théoriques significatives dans les sciences
humaines et sociales.
Depuis, l’ISH a obtenu des résultats
probants dans la formation des chercheurs de haut niveau grâce à la coopération
avec des centres de recherche d’Europe et d’Asie. Ces chercheurs ont, à leur
tour, encadré de nombreux étudiants dans nos universités et centres de
recherche, s’est réjoui le ministre. Il ajoutera que l’ISH a été une base
administrative et logistique d’accueil pour de nombreux chercheurs d’Afrique,
d’Europe, d’Amérique et d’Asie qui, pour leurs publications scientifiques, ont
permis la mise à jour dans certains cas du brillant passé du Mali. Et de se réjouir
de la tenue de cette session à un moment où l’ISH a entamé un vaste programme
de réforme structurelle afin de booster davantage ses performances en matière
de productions scientifiques.
L’année 2022, a constaté le
directeur général de l’établissement, Baba Coulibaly, a été difficile dans
notre pays du fait des restrictions budgétaires et de l’arrêt de certains
contrats de recherche avec les partenaires. Si la cause de la non ouverture des
lignes de crédits est connue de tout le monde, la conséquence a été la non-exécution
des programmes de recherche à l’ISH. Pour lui, malgré les difficiles conditions
de travail les équipes ont été soudées et mobilisées autour des manifestations
scientifiques.
Dr Baba Coulibaly s’est réjoui
de la signature de deux contrats qui augurent de bonnes perspectives pour la
recherche en 2023. Il a félicité les chercheurs de son Institut pour leur capacité de résilience face à ces difficultés. Rappelons que pour pallier
les nombreux départs à la retraite, l’ISH s’est lancé dans le recrutement et la
formation des jeunes chercheurs. Ils sont 19 agents dont 15 en doctorat et 3 en
Master en formation dans les universités maliennes et étrangères.
Il faut ajouter aussi que l’exercice écoulé a été ponctué par des promotions scientifiques de certains chercheurs de l’ISH. 16 agents sont devenus des attachés de recherche, deux chercheurs ont été admis au grade de maître de conférences et de chargé de recherche, au titre du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames) et la soutenance de deux doctorants à l’Université de Victoria (Canada).
Sidi WAGUE
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