Celui-ci a indiqué, au terme de l'audience, qu'il était porteur de message du Président mauritanien, Mohamed Ould El- Ghazaouani, à son frère et ami, le Général d'armée Assimi Goïta. Le diplomate mauritanien dira que ce message s'inscrit dans le cadre de la concertation régulière entre les deux Chefs d'Etat et témoigne de la solidité de la relation bilatérale. " Les deux Chefs d'Etat ont cette volonté commune de consolider, diversifier et renforcer cette relation dans l'intérêt des deux peuples et au bénéfice de toute la sous-région", a déclaré Mohamed Salem Ould Merzoug.
Les deux personnalités ont aussi évoqué la problématique de la migration qui est un phénomène humain normal surtout dans notre sous-région, où le mode de vie est fondé sur la mobilité en grande partie. Assurant que les Maliens sont toujours des bienvenus en Mauritanie, Mohamed Salem Ould Merzoug a indiqué que la plupart de nos compatriotes qui ont été touchés par le récent refoulement dans son pays, sont ceux qui sont en situation irrégulière.
" Ce que nous demandons aux gens est de faire en sorte que ce que nous sommes en train de préparer ensemble soit respecté ", a-t-il dit. Avant de se réjouir d'avoir une parfaite identité de vue avec la partie malienne sur l'ensemble des questions abordées.
Cette visite intervient suite à la celle effectuée par une délégation malienne conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, au Chef de l'Etat de la Mauritanie, il y a quelques semaines. Ce déplacement visait à améliorer les conditions de séjour de nos compatriotes vivant dans ce pays.
Bembablin DOUMBIA
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.