Mark Bristow, président et chef exécutif de Barrick
Le
président et chef exécutif de Barrick a mentionné qu’au cours des 26 dernières
années dans notre pays, leur société a œuvré avec les gouvernements qui se sont
succédé et les partenaires locaux pour développer l’industrie minière. Tout en
faisant sa promotion en tant que destination mondiale d’investissements, en
dépit de nombreux défis sociaux et politiques.
Au cours de cette période, a
affirmé Mark Bristow, Barrick a contribué à près de 10 milliards de dollars,
soit plus de 6.204 milliards de Fcfa à l’économie malienne sous forme de
redevances, de salaires et de paiement aux fournisseurs locaux. Et d’indiquer
qu’environ 70% des retombées économiques actuellement générées par le complexe
vont au bénéfice des parties prenantes maliennes. Loulo-Gounkoto a contribué
entre 5% et 10% au Produit intérieur brut du Mali au cours des 10 dernières
années. «Au fil du temps, les relations étroites peuvent être mises à rude
épreuve par des incompréhensions, mais nous avons toujours été en mesure de
trouver des solutions grâce à un dialogue ouvert et transparent.
Des solutions
mutuellement acceptables peuvent être obtenues s’il existe un véritable
engagement à rechercher des résultats qui apportent une valeur réelle et à long
terme au Mali et à son peuple», a déclaré le président et chef exécutif de
Barrick. Pendant ce temps, a-t-il poursuivi, les équipes d’exploration
continuent de trouver de nouvelles opportunités de croissance dans la localité
de Loulo. Aussi, a-t-il évoqué, les modèles géologiques mis à jour ont déjà
permis d’identifier de nouvelles cibles pouvant permettre à la prochaine
génération de faire des découvertes importantes.
Le conseil a été couplé, comme à l’accoutumée, à une conférence de presse. Le directeur des opérations pour l’Afrique de l’Ouest et l’Arabie saoudite a suggéré la tenue des échanges sur le nouveau code minier. «En se référant à ce que les textes disent, quand on augmente le coût, ce qu’on croit être peu aujourd’hui, on le perd. Pour augmenter de prix, il faut produire plus et pour ce faire, il faut durement investir. Par exemple, agrandir les usines et investir dans l’exploration pour avoir plus de produits», a argumenté Chiaka Berthé. Pour le moment, dira le directeur du complexe minier de Loulo Gounkoto, la société est en train de s’imprégner du contenu de ce code. Abbas Coulibaly a précisé que le nouveau code ne s’applique pas à ceux qui ont déjà des conventions existantes.
Il faut attendre, a-t-il poursuivi, que cette convention arrive à terme avant de passer au nouveau code. «C’est vraiment une phase transitoire qu’on est en train de voir. Le gouvernement a prévu des canaux de négociation avec les uns et les autres pour distinguer, cas par cas, l’application de la loi», a révélé le directeur de la mine. Pour lui, le Mali est une destination privilégiée avec ses nombreuses mines dont le développement dépendra de l’attractivité du nouveau code. «On a toujours eu à cheminer dans cet environnement politico-sécuritaire assez délicat et un peu instable, mais on arrive toujours à être transparent et c’est par le dialogue qu’on peut résoudre toutes les difficultés», a-t-il déclaré.
Cette journée a été marquée par une visite des journalistes sur le champ solaire du complexe qui a été étendu pour satisfaire le besoin de consommation en électricité. La société a également présenté à la presse un système d’adduction d’eau d’une valeur de plus de 130 millions de Fcfa qu’elle a offert au village de Kounda, dans la Commune de Kéniéba. Par ailleurs, au cours de cette journée, la Fondation «Nos vies en partage» de Barrick a remis respectivement deux chèques géants de 10.000 dollars soit 6 millions de Fcfa à l’Association Cira «le chemin» et l’Association malienne des amis et parents pour la promotion de l’éducation des enfants infirmes moteurs cérébraux (Amappe-EIMC).
Fadi CISSE
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