Selon
l’auteure du livre, «l’être naît dans le temps qui le façonne à sa guise.
Indifférent aux joies et aux peines». Dans ce recueil, l’écrivaine fait
ressortir l’impuissance de l’Homme face au temps. Elle parle du vécu de ses
semblables, notamment la haine, les souffrances à surmonter, la patience à
avoir contre le temps et l’empressement à le surmonter.
Cette
œuvre de 60 pages est composée de 40 sous-titres. Ces titres sont à la fois
révélateurs et évocateurs, car ils sont pleins de souvenir de l’écrivaine
elle-même, de son entourage ainsi que de son lieu de travail, voire des lieux
de culte. Mme Claire Paul Coulibaly
aborde dans son recueil de poèmes des thèmes divers et variés, notamment la
violence, l’imagination, les maladies, le temps, la solitude, l’Ina, la femme,
la liberté, l’enfant, la mère, la souffrance, la paix, la gloire, l’école, la
dépigmentation, la mort et les hommages à des personnes chères. Elle explique
dans les idées qu’elle a couché sur les feuilles de son ouvrage que la
psychologue parle de sa société et tous ceux qui l’entourent.
Dans
un passage titré Sada Sissoko (page 49), l’auteure fait revivre les qualités
exceptionnelles d’un collègue enseignant, un homme qui a consacré toute sa vie
au service de la jeunesse et de son pays. «Loin de nos yeux tu as disparu, partis
pour un autre monde, le monde du silence, te reposer ; un repos que nous
te souhaitons doux…».
Dans
un autre passage, elle évoque la mort implacable qui frappe qui elle veut et
quand elle veut. Une manière de nous dire de toujours garder à l’esprit que les
voies du Seigneur sont impénétrables. La grande faucheuse intervient à
l’improviste sans qu’on ne s’y attende, et personne n’est à l’abri. Mais
l’auteure n’évoque pas que la tristesse, elle parle aussi d’elle-même, de son
passé, de son parcours à l’Ina, un établissement secondaire de formation des
techniciens des arts et de la culture où elle a servi pendant des décennies
avant de faire valoir ses droits à la retraite.
À
travers ce recueil, Mme Claire Paul Coulibaly se remémore les moments les plus
doux de son existence, mais aussi de son enfance et de sa foi de chrétienne. Celle
qui est née le 6 janvier 1956 à Kati (la ville garnison) est diplômée de la
prestigieuse École normale supérieure (Ensup) qui a vu sortir de grands cadres
de ce pays dont la qualité de la formation ne souffrait d’aucune contestation
comme d’autres grandes écoles d’alors.
Elle est de la promotion 1986, spécialité psychopédagogie. De sa sortie à la retraite, elle n’a connu qu’un seul établissement d’enseignement où elle a rodé ses méthodes dans la formation des techniciens des arts et de la culture pendant 36 longues années. Après ces décennies d’enseignement de la psychologie, celle qui a, désormais, fait valoir ses droits à la retraite décide de se consacrer à l’écriture de la poésie. Selon elle, c’est le début de sa nouvelle carrière d’écrivaine qui l’amène vers un nouveau challenge; à savoir la littérature. Elle annonce qu’un second ouvrage est déjà en gestation.
Amadou SOW
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