Les administrateurs de l’établissement ont
examiné et amendé les différents documents soumis à leur approbation. En termes
clairs, ils ont adopté le procès-verbal de la précédente session et fait le
point de la mise en œuvre des recommandations de la même session, avant de se
prononcer sur le rapport annuel d’activités et la note d’exécution du budget de
2023. Les administrateurs ont porté un jugement sur le Plan de travail et de
budget annuel 2024.
Pour le directeur général de l’Anadeb, l’énorme
défi énergétique auquel fait face le pays et le besoin urgent de satisfaire les
demandes d’électricité croissantes des populations urbaines et rurales imposent
à tous de trouver et de développer une alternative locale, durable et réalisable
par nous-mêmes.
Abdoulaye Kaya dira aussi que c’est dans ce cadre que sa
structure a élaboré, au début de l’exercice 2021, la Stratégie nationale de développement
des bioénergies et son plan d’actions 2024-2028 pour un coût total de plus de
16 milliards de Fcfa. Et de préciser que ce vaste chantier devrait permettre d’être
en phase avec les politiques et stratégies sous-régionales et internationales
dans le domaine de la bioénergie, de créer des emplois verts non délocalisables
dans les zones rurales surtout celles vulnérables, de mobiliser le secteur privé
autour de l’État.
Afin que la bioénergie puisse être un facteur de création
d’emplois et de richesses pour les jeunes, en les empêchant de céder aux sirènes
de l’immigration, du terrorisme et des crimes organisés. Il a rassuré de leur détermination
à faire de la bioénergie, une réalité et un facteur de développement socioéconomique
du pays.
Le président du conseil d’administration de
l’Anadeb a rappelé les nombreux défis à relever. «Notre pays fait face présentement
à plusieurs défis, notamment la lutte contre les effets néfastes du changement
climatique, la satisfaction des besoins énergétiques croissants des
populations, la lutte contre le chômage des jeunes et des femmes, etc.», a-t-il
expliqué. Pour Guichma Ag Kakaily, dans un tel contexte, trouver des solutions
durables à ces défis est un impératif pour le gouvernement à travers ses
services techniques et agences spécialisées, dont l’Anadeb.
C’est pourquoi, il
a exhorté le directeur général de l’Anadeb et son équipe à concentrer leurs
efforts et les ressources sur des actions concourant à une production et une
utilisation accrues des bioénergies sur toute l’étendue du territoire au profit
des populations qui sont dans le besoin d’énergie. C’est à ce prix que l’Agence
contribuera aux efforts de stabilisation enclenchée par les autorités du pays. Il est bon de préciser que l’Anadeb a pour
mission de promouvoir les bioénergies sur toute l’étendue du territoire.
Anta CISSÉ
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