La session a regroupé une trentaine de
participants, issus des fédérations nationales sportives et était aminée par le
secrétaire exécutif du CNOS-Mali, Alassane Mariko, le directeur de cabinet du
président du CNOS, Tidiani Niambélé et la présidente de la commission médicale
du CNOS, Dr Sidibé Fatoumata Sidibé.
L’objectif visé à travers ce séminaire
est d’outiller les médecins, les kinésithérapeutes, les entraîneurs et les
directeurs techniques et les préparer pour les grandes manifestations
sportives.
Plusieurs
thématiques ont été abordées lors de la session, notamment l’organisation d’un
déplacement sportif, l’organisation d’une mission pour les Jeux olympiques, le
processus d’identification des substances interdites, la formulation d’une
demande d’autorisation d'usage à des fins thérapeutiques (AUT), la prescription
des produits interdits, le code médical du Comité international olympique
(CIO).
«La médecine du sport est une médecine préventive et pour aller dans d’autres
pays, il y a des informations à connaître pour ne pas causer des préjudices aux
athlètes. C’est pour cette raison, que le Comité national olympique et sportif
a organisé cette formation pour les médéciens et les entraînneurs, parce qu’il
doit y avoir une collaboration étroite entre ces deux corporations», a expliqué
Dr Sidibé Fatoumata Sidibé. «Le processus d’identification des substances
interdites, c’est pour éviter que les athlètes consomment des produits
interdits», a-t-elle continué.
Les
sportifs, comme toutes les autres personnes, peuvent tomber malades ou souffrir
de maladies chroniques qui les obligent à prendre des médicaments. Dans de tels
cas, dira Dr Sidibé Fatoumata Sidibé, l’athlète a besoin d’une autorisation de
la commission de compétition. Et de conclure : «Le code médical CIO, c’est pour
faire comprendre que les athlètes ont droit à des soins de qualité, à la
confidentialité, aux informations sur leurs soins et leurs consentements sont
obligatoires».
Pour Dr Samba Souleymane Coulibaly, médecin de sport à l’Institut national de
la Jeunesse et des sports (INJS) et au Centre de médecine du sport, cette
formation vient à point nommé et revêt une grande importance pour le monde du
sport. «Nos collaborateurs directs, c’est-à-dire les entraîneurs et les
directeurs techniques font partie des participants à la session.
La formation ne s’est pas limitée au
côté médical, qui joue un rôle important dans la performance sportive, mais
d’autres sujets ont été abordés par les participants, notamment le problème de
passeport, les conditions de voyage, l’hébergement, les conditions climatiques,
la situation géographique du pays hôte», a fait remarquer Dr Samba Souleymane
Coulibaly. Il a ainsi plaidé pour une multiplication de ce genre de sessions
qui, insistera-t-il, ne peuvent qu’être bénéfiques pour les athlètes.
Ibrahim DEMBELE
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