Lors de cette session,
essentiellement budgétaire, les administrateurs ont examiné le budget
prévisionnel pour l’année 2024 qui se chiffre à environ 1,295 milliard de Fcfa,
contre 1,294 milliard pour 2023. En outre, le rapport annuel de performance du
Centre au 30 novembre 2023, ses comptes financiers à la même date, le projet
annuel de performance et celui du contrat annuel de performance de l’année 2024
ont été examinés.
Les travaux étaient
présidés par la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé
Madina Sissoko, en présence du directeur
général du Cnrex-BTP, Adama Coulibaly. Ce dernier a souligné qu’au cours de
l’année qui s’achève, son Centre a subi les répercussions néfastes de la
situation sécuritaire et financière mondiale occasionnée par la guerre en
Ukraine.
«Malheureusement, aucune
activité n’a pu être réalisée parmi les activités programmées sur les projets
routiers (études routières, études de sols de fondations des ponts et contrôle
de qualité géotechnique des travaux routiers). Les projets en question n’ont
pas démarré», a déclaré Adama Coulibaly. Conséquence financière : sur une
prévision budgétaire de 1,294 milliard de Fcfa en 2023, le Cnrex-BTP n’a pu réaliser qu’environ 266
millions de Fcfa, soit un taux de 21%.
Le directeur du Centre a
surtout insisté sur les difficultés. Et pour les résoudre, la structure a
procédé à la relecture de ses textes (création, organisation et modalités de
fonctionnement) en lui confiant de nouvelles attributions concourant à
améliorer la qualité des matériaux de construction ainsi que la qualité des
ouvrages réalisés. «Cette session se tient dans un contexte de restructuration
du Centre», a appuyé la ministre des Transports et des Infrastructures. Selon
elle, l’adoption des nouveaux textes organiques du Centre, notamment la loi
n°23-046 du 31 août 2023 et le décret n°23-0506/PT-RM du 12 septembre 2023,
procèdent de la volonté d’optimiser ses ressources et moyens pour la
réalisation de la mission qui lui est assignée.
Pour Mme Dembélé Madina
Sissoko, le Cnrex-BTP pourra ainsi résoudre les difficultés découlant notamment
de sa faible implication dans les travaux d’envergure nationale et de
l’insuffisance des ressources financières, matérielles et humaines. Elle a
invité les participants à procéder à une analyse professionnelle des documents,
à un relevé exhaustif des anomalies et à une formulation non équivoque des propositions
de solutions.
Afin de permettre au Centre de sortir de la crise et de relever le défi de son
érection en laboratoire national de référence. Également, la ministre a réitéré
son ambition de rehausser la visibilité de l’établissement du niveau national
au plan sous régional, dans le domaine de la recherche et de l’expérimentation
au bénéfice du secteur du bâtiment et des travaux publics. Tout en exhortant
les nouveaux administrateurs à partager cette ambition, que les anciens se sont
appropriés, et à s’inscrire dans la dynamique de sa concrétisation.
Anta CISSÉ
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