L’ESG est unie à l’Intec Paris et l’Ordre national des experts-comptables et omptables agréés du Mali (Onecca-Mali) à travers un partenariat
L’École supérieure de gestion
(ESG) se positionne sur l’échiquier national comme un creuset de formation en
comptabilité et gestion. L’établissement dispose des ressources humaines qui
font autorité en la matière et met en application une approche orientée vers
l’innovation dans la formation des leaders de demain. Autrement dit mettre sur
le marché de l’emploi des produits compétitifs.
Dans cette dynamique, l’établissement
privé d’enseignement supérieur propose des formations de haut niveau à travers
un partenariat tripartite l’unissant à l’Institut national des techniques économiques
et comptables de Paris (Intec Paris) et l’Ordre national des experts-comptables
et comptables agréés du Mali (Onecca-Mali).
Par le biais de cet accord,
l’ESG propose des cursus adaptés à différents niveaux d’études et profils
professionnels. Il s’agit des formations accédant au Diplôme en gestion et
comptabilité (DGC) et au Diplôme supérieur de gestion et de comptabilité
(DSGC). Ces diplômes sont très prisés par les étudiants souhaitant intégrer le
secteur de la finance, de l’audit, de la comptabilité et de la gestion. La
licence et le master en comptabilité, contrôle audit (CCA) sont des nouveautés
dans ce partenariat. Ils permettent aux étudiants d’acquérir une formation
solide dans les disciplines des métiers cités ci-dessus.
L’ESG et ses partenaires
offrent plusieurs autres opportunités prometteuses, notamment des formules de
formation continue permettant aux professionnels de se perfectionner et de
rester à jour sur les évolutions réglementaires et techniques. Y compris des
possibilités de formations certifiantes dans les spécialités tels que l’audit
des systèmes d’information, l’audit et le contrôle légal des comptes, la
gestion des associations (comptabilité, droit et fiscalité) et la comptabilité
internationale.
Les diplômés issus de
l’ancien système ou encore ceux qui veulent bénéficier d’un des programmes
mentionnés plus haut, peuvent passer par la Validation des acquis de l’expérience
ou la Validation des études supérieures. Elles consistent à mettre en valeur
les formations suivies et les activités menées afin d’en tirer profit.
Pour accéder au Diplôme en
gestion et comptabilité (DGC), les étudiants
doivent être détenteurs du baccalauréat ou équivalent, de l’accès dérogatoire par
la Validation des acquis de l’expérience (VAE), celle de l’enseignement supérieur
(VES) ou encore la Validation des acquis professionnels et personnels (VAPP).
Quant au Diplôme supérieur de gestion et de comptabilité (DSGC), son obtention
est conditionnée au DGC de l’Intec Paris, au master ou diplôme conférant le
grade de master ou l’accès dérogatoire par la VES ou la VAPP.
Pour accéder à la Licence CCA
(Intec Paris), l’étudiant doit comptabiliser deux années d’études après le
baccalauréat (bac+2) en comptabilité ou en économie-gestion ou présenter le
Diplôme universitaire de technologie (DUT) en gestion des entreprise et
administration (GEA), soit un brevet de technicien (BTS) en comptabilité-gestion.
L’accès à la licence CCA (Intec Paris) est également possible avec la présentation
d’un diplôme de niveau bac + 2 ou conférant le grade de licence ou par la
VES ou la VAPP.
Les conditions d’accès aux certificats de spécialisation requièrent
la maîtrise des fondamentaux de la discipline et un niveau bac +2. En ce qui
concerne la Validation des acquis à savoir les VAE, VES, VAPP, elle est
conditionnée à la détention d’un BTS, d’un DUT, d’une licence ou d’un master en
gestion, finance ou comptabilité
Mohamed DIAWARA
Les participants au Forum panafricain des médias (FOPAME 2026), tenu du 3 au 6 juin à Bamako sous le thème « Unir les voix, renforcer les liens entre les médias d'Afrique », ont adopté le samedi 6 juin 2026 l'« Appel de Bamako », un document stratégique plaidant pour une souveraineté narr.
Dans le cadre des travaux de la quatrième journée du Forum panafricain des médias (FOPAME), un panel consacré au thème « Médias et leadership féminin » a réuni, ce samedi 6 juin 2026, les professionnels des médias..
Les acteurs des médias et de la publicité africains ont appelé à une transformation profonde du modèle économique de la presse afin de faire face aux mutations technologiques, à la baisse des revenus publicitaires et aux difficultés structurelles du secteur..
Le développement de nouveaux formats audiovisuels, l’adoption de narratifs centrés sur les réalités africaines et le renforcement des capacités de vérification de l’information constituent des leviers essentiels pour construire une souveraineté informationnelle africaine, a déclaré jeud.
La formation des journalistes africains doit être renforcée et adaptée aux nouveaux défis de la guerre informationnelle afin de permettre au continent de produire ses propres récits et de réduire sa dépendance aux narratifs extérieurs, a déclaré jeudi Dr Fatoumata Fofana, Maître de confé.
Le journaliste Martin Faye, a appelé mercredi dans sa leçon inaugurale du FOPAME au CICB de Bamako à une transformation profonde du modèle économique et éditorial des médias africains, insistant sur la nécessité de renforcer leur souveraineté numérique..