La délégation ministérielle sur le site des 1.200 logements de N’Tabacoro
Les
logements sociaux construits pour soulager les plus démunis vont aujourd’hui
avec leur lot de problèmes. Mensualités impayées, location des maisons à des
tierces personnes, occupation anarchique des espaces collectifs font partie des
problèmes qui se trouvent dans les Cités «ATTbougou». Le ministre de
l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de
la Population, Imrane Abdoulaye Touré, est décidé d’y mettre de l’ordre.
C’est
pourquoi, il s’est rendu hier sur le site des 1.200 Logements sociaux de
N’Tabacoro pour voir l’état d’occupation des espaces prévus pour les
équipements collectifs. Il était accompagné d’une forte délégation de son département. La
visite de terrain était guidée par le directeur national de l’urbanisme,
Mahamadou Ouologuem et le directeur général de l’Office malien de l’habitat
(OMH), Issa Seydou Sissoko.
Sur le site, plusieurs maisons construites
anarchiquement sont bien visibles le long de la route menant à N’Tabacoro
village. Dans chaque coin occupé, des mosquées sont construites au centre des
espaces prévus pour les équipements collectifs et des voies sont obstruées par
diverses réalisations illicites.
Le
ministre Touré a expliqué avoir été motivé par les plaintes d’occupation
illicite de ces espaces. «Depuis que j’ai pris fonction, plusieurs habitants
des logements sociaux dénoncent l’occupation illicite des espaces prévus pour
les équipements. Ils demandent des écoles, des centres de santé, des marchés et
tous les équipements collectifs qui vont avec une vie normale», a expliqué
Imrane Abdoulaye Touré. Avant de rassurer que très rapidement, son département
prendra des mesures pour libérer les voies et rendre réalisables les
équipements afin d’en faire une vraie cité habitable avec toutes les
commodités.
S’agissant du cas des parcelles illicitement occupées, le ministre chargé de l’Habitat a annoncé que des dispositions seront prises pour libérer ces espaces. Rappelant que les gens qui occupent ces espaces, le font volontairement. «Ils ont toujours été informés avec la présence des éléments de la gendarmerie sur le site en les interpellant quotidiennement. Malgré tout ça, ils continuent de construire comme si c’est un pays sans loi. Mais on va leur montrer qu’il y a une loi dans ce pays et ça va s’appliquer», a assuré le ministre chargé de l’Habitat. À la fin de sa visite, Imrane Abdoulaye Touré a assuré que la libération de tous ces espaces se fera très prochainement.
Fadi CISSE
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