L’élément clé de cette initiative a été la
composante eau, visant à garantir un accès durable à l’eau potable tout en
sensibilisant les populations locales aux défis du changement climatique.
Ainsi, selon le directeur exécutif du Programme, 20 filtres ont été déployés
avec succès dans quatre villages et la ville de Djenné. Le déploiement de 35
autres a amélioré l’accès notamment à
l’eau potable. Ces filtres ont non seulement répondu aux préoccupations
sanitaires liées aux sources d’eau contaminées, mais aussi favorisé la
protection de l’environnement en réduisant la dépendance aux ressources non
renouvelables.
En
outre, le Programme a démontré un engagement envers l’égalité des genres en
assurant la participation active de 10 femmes sur les 24 participants engagés
dans les activités, dont l’atelier sur les filtres Biosand. Djenné clean water
a également permis une large diffusion d’informations sur l’adaptation au
changement climatique, touchant des milliers de personnes à travers les
émissions de radio et le matériel distribué, renforçant ainsi l’engagement
communautaire face aux défis environnementaux.
L’édile
Abdramane Dembelé a témoigné que le Programme a fait baisser considérablement
les maladies telles que la diarrhée, la fièvre typhoïde et autres maladies
liées à l’eau. Selon lui, les acteurs ont été bien formés et comptent continuer
le projet et l’étendre par la vulgarisation et la sensibilisation aux 12
communes de Djenné et d’autres villages. Tout
comme, Maïga Bénia Maïga, bénéficiaire du Programme, a salué l’initiative qui
leur a permis d’apprendre le traitement de l’eau sans laboratoire ou produits
chimiques. «Même nous les femmes pouvons le faire, cela nous sera bénéfique,
car nos enfants ne seront plus fréquemment malades», a-t-elle déclaré.
L’ambassadeur
des États-Unis au Mali a fait remarquer que la pénurie et la gestion de l’eau
sont des préoccupations majeures exacerbées par le changement climatique. Et
qu’il est crucial de travailler ensemble pour aborder et trouver des solutions
à ces problèmes. C’est en ce sens que le gouvernement américain croit en des
solutions locales et endogènes. Pour la diplomate, l’accès à l’eau potable
n’est pas seulement une nécessité humaine de base, il est aussi un élément
essentiel du développement durable. «En fournissant de l’eau propre aux
communautés dans le besoin, nous améliorons non seulement la santé publique, mais
aussi nous autonomisons également les individus et les communautés pour
prospérer», a déclaré Rachna Korhonen.
Pour rappel, l’initiative Djenné clean water a été soutenue par le Département d’État des États-Unis à hauteur de 22 millions de Fcfa et mise en œuvre par les anciens du Programme Mandela Washington Fellowship. Ce Programme à succès a visé à atténuer les effets du changement climatique et à renforcer les capacités locales à Djenné par le biais de solutions innovantes telles que les filtres Biosand. Il a réalisé d’importantes avancées dans l’autonomisation des communautés et la promotion de la résilience environnementale.
Anta CISSÉ
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